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  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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Lundi 12 octobre 2009



Mais que peut bien vouloir dire ce mot, sans s'aider d'un dico, bien sûr ?




Champi qui en apprend tous les jours !
Par Champi - Publié dans : Jeux de mots
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Lundi 12 octobre 2009
Par Champi - Publié dans : Images de passage
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Lundi 12 octobre 2009
Je n'ai je crois encore jamais eu l'occasion de vous conter ma grande admiration pour Umberto ECO, dévoreur de livres et géant de l'écriture et surtout des savoirs.

En attendant de revenir sur les textes ou pensées que je préfère parmi tout ce qui a pu naître de sa plume, voici, grâce à Télérama, une interview dans laquelle, avec humour, recul, et surtout avec l'érudition qui le caractérise, il nous livre quelques réflexions sur l'avenir du livre.

Notez, en fin d'article, les références des deux prochaines ouvrages à venir du maître italien. De futures réjouissances !

Notez également que l'image ci-contre est un hommage de feu Carlos MEGLIA (dessinateur argentin) au sémiologue transalpin (oui, je joue des synonymes !), qui en a fait, grâce à son complice scénariste Carlos TRILLO, une des célébrités invitées dans les pages de Cybersix - excellente série dont je vous dirai un jour, également, tout le bien que j'en pense.

Bref, un beau programme que tout cela !

Champi amoureux des mots et des images
Par Champi - Publié dans : Des livres et des mots
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Dimanche 11 octobre 2009


Quel âge avait Jonas quand il fut avalé par un thon ?


Une nouvelle fois, à vous de proposer des réponses.



Champi-approximatif, toujours.
Par Champi - Publié dans : Jeux de mots
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Dimanche 11 octobre 2009
Vu le peu de réponses à la devinette 1, en voici la réponse :

"Parce que dans la forêt lointaine, on entend le Cocoon."

Comment ça, ce n'est pas drôle ?

Attendez de voir la devinette suivante !

Champihihi
Par Champi - Publié dans : Jeux de mots
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Dimanche 11 octobre 2009
La nourriture japonaise n'est pas à la mode que dans les restaurants.

En attendant d'acquérir Wazabi, voici déjà Sushi Bar, qui, pour le coup, est beaucoup plus lié à la gastronomie nippone que le premier.

Ce petit jeu du grand maître Reiner KNIZIA (édité par Gigamic, en France) allie toutes les qualités : rapidité, fluidité, stratégie, hasard, et une folle envie de rejouer dès qu'une partie s'achève.

Le but : avoir le plus de points à la fin.
Les points positifs sont apportés par les morceaux de sushi, les points négatifs par les arêtes.

Le principe : à tour de rôle, chaque joueur lance 5 dés, peut le faire jusqu'à trois fois consécutives, et doit entre chaque lancer garder au moins un dé de côté.
Sur les faces des dés : des sushi, des arêtes, des baguettes rouges et des baguettes bleues.

Les résultats :
- le nombre de sushis ou d'arêtes indique quel "domino" de sushi ou d'arête on peut prendre. Ainsi, si j'ai fait 3 sushi, je vais prendre le 3ième sushi (domino bleu) en partant de la gauche (aidez-vous de la petite photo ci-contre, même si la boîte est celle de la version allemande). Idem pour les arêtes. Les sushi et arêtes que je gagne sont empilés devant moi : une pile bleue et une pile rouge. Seul le dernier sushi et la dernière arête sont donc visibles.

- si je fais trois baguettes rouges, je peux piquer la dernière arête de l'adversaire.

- si je fais trois baguettes bleues, je peux piquer le dernier sushi de l'adversaire.

- si je fais quatre ou cinq baguettes bleues, je peux piquer le sushi de mon choix à l'adversaire, sans toutefois pouvoir regarder sa valeur (il faut donc faire preuve de mémoire). Rien n'est précisé pour le baguettes rouges.

- si mon résultat ne me permet pas de gagner quoi que ce soit, je doit prendre l'arête visible de la plus forte valeur (donc celle qui apporte le plus grand malus, argh).

La partie s'arête lorsque le dernier sushi est ramassé.

Chaque joueur doit alors mettre sa pile bleue et sa pile rouge côte à côte.
Il élimine tous les sushi surnuméraires : on garde autant de "dominos" bleus que rouges. Et on élimine le haut de la pile qui dépasse : gare à la casse !

Ensuite, c'est simple : on additionne les points des sushi, on soustrait ceux des arêtes, et on fait les comptes...

Un jeu simple, rapide, et profondément addictif : que demander de plus !

Vite, j'y retourne.

Champi ludi.


Par Champi - Publié dans : Jeux de plateau
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Dimanche 11 octobre 2009



"Un gentleman, c'est quelqu'un qui sait jouer de la cornemuse et qui s'en abstient."



Woody ALLEN (et BRUEGHEL pour l'image)
Par Champi - Publié dans : Pensée en passant
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Dimanche 11 octobre 2009
Par Champi - Publié dans : Images de passage
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Dimanche 11 octobre 2009
"Toi, tu n'appartiens pas à ce monde-là. Tu appartiens à un monde intermédiaire."

Ainsi défini, Toru OKADA ne peut imaginer mener une vie ordinaire.
Ce fut pourtant le cas jusqu'à ce matin où son chat, Noboru WATAYA - du nom de son beau-frère - disparaît.

Un événement anodin qui entraîne une série de rencontres et de disparitions toujours plus étranges et bouleversantes, tandis qu'une mystérieuse voix féminine trouble les rares moments calmes de notre héros, et que le chant du tout aussi mystérieux "oiseau à ressort" rappelle qu'il essaie de remonter les grippés rouages du monde...

Maître de la poésie et de l'étrange - comme je l'avais déjà évoqué en présentant ici La ballade de l'impossible - Haruki MURAKAMI a ici signé, en 1994, d'épaisses et instables Chroniques de l'oiseau à ressort qui nous malmènent entre les époques et les personnages, sous l'oeil mystique et mystérieux d'un profond puits qui a traversé les époques.

L'histoire, notamment celle du conflit sino-japonais, est souvent convoquée, pour jouer de subtiles analogies symboliques.

MURAKAMI, avec son talent et sa délicatesse habituels, brosse également une nouvelle fois une galerie de personnages en marge de la vie même : une lycéenne lunatique, deux soeurs douées de pouvoirs surnaturels, un jeune génie muet... Son art consiste à éviter toute dissonance dans cet assemblée des plus hétéroclites, et à nous rendre familiers des situations et des propos pourtant purement oniriques.

Plongée au coeur de l'amour et du secret, les Chroniques de l'oiseau à ressort sont un étrange et troublant voyage au plus profond de l'âme humaine, une quête de l'autre qui passe par l'obscurité du fond d'un puits, et par la fusion des temps et des espaces.
Vaste et complexe mécanique qu'un tout petit oiseau essaie de maintenir en équilibre, à l'aide de son chant rouillé.

"Dans les vieux romans russes, les lettres sont généralement brûlées dans une cheminée, un soir d'hiver. Et non pas à l'huile de salade dans un jardin, un matin d'été. Mais, dans notre monde à nous, d'un méchant réalisme, il arrive que, couvert de sueur, on brûle des lettres un matin d'été. Sur Terre, on ne peut pas se montrer difficile sur le choix de la saison et du reste. Il est parfois impossible d'attendre jusqu'à l'hiver."

Champittéraire
Par Champi - Publié dans : Des livres et des mots
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Mercredi 7 octobre 2009
Par Champi - Publié dans : Images qui ne tiennent pas en place
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