
La nourriture japonaise n'est pas à la mode que dans les restaurants.
En attendant d'acquérir
Wazabi, voici déjà
Sushi Bar, qui, pour le coup, est beaucoup plus lié à la gastronomie nippone que le premier.
Ce petit jeu du grand maître
Reiner KNIZIA (édité par
Gigamic, en France) allie toutes les qualités :
rapidité, fluidité, stratégie, hasard, et une folle envie de rejouer dès qu'une partie s'achève.
Le but : avoir le plus de points à la fin.
Les
points positifs sont apportés par les morceaux de sushi, les
points négatifs par les arêtes.
Le principe : à tour de rôle, chaque joueur l
ance 5 dés, peut le faire jusqu'à trois fois consécutives, et doit entre chaque lancer garder au moins un dé de côté.
Sur les faces des dés : des
sushi, des
arêtes, des
baguettes rouges et des
baguettes bleues.
Les résultats :
-
le nombre de sushis ou d'arêtes indique quel "domino" de sushi ou d'arête on peut prendre. Ainsi, si j'ai fait 3 sushi, je vais prendre le 3ième sushi (domino bleu) en partant de la gauche
(aidez-vous de la petite photo ci-contre, même si la boîte est celle de la version allemande). Idem pour les arêtes. Les sushi et arêtes que je gagne sont
empilés devant moi : une pile bleue
et une pile rouge. Seul le dernier sushi et la dernière arête sont donc visibles.
- si je fais
trois baguettes rouges, je peux piquer la dernière arête de l'adversaire.
- si je fais
trois baguettes bleues, je peux piquer le dernier sushi de l'adversaire.
- si je fais
quatre ou cinq baguettes bleues, je peux piquer le sushi de mon choix à l'adversaire, sans toutefois pouvoir regarder sa valeur (il faut donc faire preuve de mémoire). Rien
n'est précisé pour le baguettes rouges.
- si mon résultat ne me permet pas de gagner quoi que ce soit, je doit prendre l'arête visible de la plus forte valeur (donc celle qui apporte le plus grand malus, argh).
La partie s'arête lorsque le dernier sushi est ramassé.
Chaque joueur doit alors mettre sa pile bleue et sa pile rouge côte à côte.
Il élimine tous les sushi surnuméraires : on garde autant de "dominos" bleus que rouges. Et on élimine le haut de la pile qui dépasse : gare à la casse !
Ensuite, c'est simple : on additionne les points des sushi, on soustrait ceux des arêtes, et on fait les comptes...
Un jeu simple, rapide, et profondément addictif : que demander de plus !
Vite, j'y retourne.
Champi ludi.