Eh non ! Contrairement à ce que
l'illustration ci-contre pourrait laisser croire, je ne vais pas encore vous présenter la recette de la dinde au chocolat, que j'ai la ferme intention d'essayer un jour, mais pas tout de suite
(il faut laisser le temps à cette idée pour le moins exotique de faire son chemin...).
Asie toujours, pour rester dans la tonalité et l'aire géographique du plat précédent, avec ce poulet au beurre qui, sous ce nom, cache davantage une recette de poulet aux épices que de poulet sauce normande. Mais il faut bien reconnaître que la recette comporte du beurre (sic), ingrédient pour le moins inhabituel dans la cuisine asiatique (si l'on excepte le beurre de yack dans la cuisine tibétaine, mais pour l'heure je vous en fais grâce. Non, non, ne me remerciez pas !).
Vous voilà donc en train de faire revenir dans 80g de beurre un oignon émincé, trois gousses d'ail pilées, trois cuillers à café de paprika doux, deux cuillers à café de garam masala, deux cuillers à café de coriandre moulue, une demi-cuiller à café de poudre de piment et un bâton de cannelle dans une grande casserole.
Quand tout cela embaume - bon, ça embaume tout de suite, mais attendez quelques minutes quand même ! - ajoutez deux cuillers à soupe de vinaigre blanc, 425g de purée de tomate, une cuiller à soupe de concentré de tomate, et 180ml de bouillon de poule. Faites bouillir le tout, puis laissez mijoter sans couvercle pendant dix bonnes minutes.
Ajoutez alors quatre blancs de poulets coupés en petits ou gros morceaux, au choix. Complètez avec 250ml de crème fraîche et 140g de yaourt (nature de préférence...). Portez de nouveau à ébullition, puis laissez mijoter à découvert durant dix nouvelles minutes.
Un peu de riz pour accompagner le tout et profiter de la sauce jusqu'à la dernière goutte, et c'est parfait.
Un véritable régal qui, en plus, aura parfumé la maison...
Champi miam !!


Ah, la magie des épices ! J'ai enfin pu expérimenter une des recettes
de l'alléchant (pour les yeux comme le palais) la fabuleuse cuisine de la route des épices, dont je vous avais déjà
A tout seigneur tout honneur, il
est plus que nécessaire que je laisse une place plus importante à mon totem "végétal".
La galette des rois nous l'avait annoncée, comme un rappel des beaux
jours à venir malgré la morsure de l'hiver.
(Attention ! Comme vous aviez dû vous en
douter, cette photo est totalement non contractuelle ! Car je n'ai pas eu le loisir de garder un souvenir photographique de la tarte bien plus artisanale qui est née entre mes doigts enfarinés
!).
Après
la cuisine de toutes les couleurs, voici une étonnante et bienvenue plongée dans le monde du noir et blanc.
Marier tour du monde et tour de table - sans parler du tour de taille, d'ailleurs... - est devenu une habitude pour les éditions Rue du Monde et pour leur chef d'orchestre - et grand
écrivain gourmand ! - Alain SERRES.
Tranchons avant tout dans le débat de puristes qui pourrait naître de cet
article : la pompe à l'huile et le gibassier sont-ils une seule et même chose ? Si oui, pourquoi alors leur donner des noms différents ? Ah ah, on parle bien de poulpe et de pieuvre
pour désigner le même animal, alors pourquoi pas un dessert traditionnel de Noël provençal ! Non mais !
Pour continuer à profiter des saveurs de l'été, voici une recette
simple, rapide, et tout simplement délicieuse pour exquiser vos desserts du moment.
Le concombre n'en finit pas de fleurir sur nos tables
estivales, et de garnir nos assiettes essentiellement sous forme de salades, au mieux de tsatziki.