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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 22:39
Fruits et légumes - Portraits de familleAprès la cuisine de toutes les couleurs, voici une étonnante et bienvenue plongée dans le monde du noir et blanc.
Bien sûr, cette minuscule reproduction ci-contre ne rendra pas justice à la qualité des photographies de Jean-Charles VAILLANT.

Cet artiste des paysages gastronomiques a tiré le portrait de près de 40 habitants des jardins et vergers pour les dévoiler dans des clairs-obscurs où, une fois n'est pas coutume, la cuisine vient fleurter avec l'érotisme.
Peaux, feuilles, plis ... se dévoilent avec une délicieuse et inattendue sensualité.

Pour nous aider à nous remettre de ces émotions visuelles, Jean-Louis ANDRE, écrivain et réalisateur, et Eric TROCHON, styliste culinaire (je n'invente rien, c'est écrit sur la jaquette !) nous proposent un petit voyage au pays de la famille dévoilée, et de quoi la marier avec plus ou moins d'originalité. Ainsi, alors que le chou se farcit de lard et de pintade, la courgette se décline en muffins ou le potimarron en accras.

Tout un programme...

Plaisirs des yeux et de la bouche une nouvelle fois mêlés pour notre plus grand bonheur, délicatesse des formes et subtilité des saveurs lovées au creux des pages... Le mille-feuille livresque tient une nouvelle fois toutes ses promesses, et nous rappelle combien le bon goût sait se décliner sous toutes les tailes et toutes les couleurs.

Portraits de famille invite à porter un nouveau regard sur les nomades de nos cuisines. Qui sait si le marché au petit matin ne me verra pas, à l'avenir, effleurer du regard les peaux rugueuses, lisses ou plissées avec une nouvelle gourmandise...

Champi de famille
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 22:19
Michael PALIN - SiteDu bas de cette pyramide, quelques années d'humour nous contemplent...
Ne me dites pas que vous ne le reconnaissez pas ! Mais si, enfin ! C'est bien lui !
Regardez de plus près...
Ce front volontaire, cette mèche au vent, ce regard altier, ce sourire en coin, ça ne vous rappelle rien ?

Pourtant, vous l'avez déjà vu et revu, avec des frites dans le nez (preuve photographique à l'appui) ou dans une tenue inattendue (eh eh...).Michael PALIN - Un poisson...

Ah, vous voyez que ça va tout de suite mieux ?
Il s'agit donc de l'illustre Michael PALIN, que l'on ne présente plus, et qui fit les très riches heures des Monty Pythons.
Et bien figurez-vous que grâce à l'excellent rubrique que Phil CASOAR tient dans le non moins (quoi que, je trouve qu'il a un peu perdu...) excellent Fluide Glacial, j'ai pu découvrir que ce cher Michael (vous permettez que je vous appelle Michael ?) avait un site internet, Palin's travels, dans lequel il donnait à lire et à voir un certain nombre des voyages qu'il a pu effectuer de par le monde.

Michael PALIN - Nobody expect...Hymalaya, Sahara, Pôles... Tout y passe, avec passion, humour, et un appareil photo.
Cartes à l'appui, le moins que l'on puisse dire est que ça donne envie. Apparemment plusieurs tomes de ces improbables guides existent en version papier, et Phil CASOAR (toujours lui) nous apprend que Le tour du monde en 80 jours par un Monty Python vient d'être traduit en français, chez Hoëbeke. Cours-y vite, cours-y vite.

Toute une partie du site est consacrée aux discussions entre voyageurs, rendez-vous des globe-trotteurs.
Je ne m'y suis pas encore frotté, ça risquerait de me donner la bougeotte !

Je vous charge donc d'y faire un tour pour moi, si vous ne connaissez pas déjà.
En attendant d'alle fouler les quatre coins du globe...

Champython
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 22:11
Janv 10 - Soleil levant 2
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 23:54
Mary and Max
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 19:48
150 films de guerreDemain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne... nous passerons à l'assaut !

Féru de cinéma (et de journalisme !), Aurélien FERENCZI, un des "monsieur Cinéma" de Télérama (Pierre TCHERNIA, sors de ce corps !) a entrepris un vaste recensement de films de guerre, et plus précisément de ceux se déroulant durant la Seconde Guerre Mondiale.

Ca donne 150 films de guerre, organisés comme des stations de métro ou un réseau d'infiltration, voire d'attaque. Au choix.

Non pas que je sois belliciste dans l'âme, bien au contraire, mais j'ai trouvé l'idée originale. Il ne m'en fallait pas plus...
A vos montres ! Tout doit être finement minuté... 3...2...1...

Champi-cinéphile
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 23:49
Janv 10 - Barjols 1
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 14:53
La fabuleuse cuisine de la route des épicesMarier tour du monde et tour de table - sans parler du tour de taille, d'ailleurs... - est devenu une habitude pour les éditions Rue du Monde et pour leur chef d'orchestre - et grand écrivain gourmand ! - Alain SERRES.

Après une aventure de globe-trotteur (Une cuisine grande comme le monde), une au pays des vertes vallées (Une cuisine grande comme un jardin) et une au pays de Willky Wonka (Une cuisine tout en chocolat), Alain SERRES nous entraîne sur les pistes parfumées et poivrées des caravanes aux mille couleurs et mille senteurs qui, des siècles durant, ont permis de marier les saveurs des quatre coin du monde, entre les pages de la Fabuleuse cuisine de la route des épices.

A chaque page sa recette, son conte, ou son illustration, les mots et les images faisant honneur et rendant hommage à ces poudres, baies, fleurs ou feuilles étranges qui font de la cuisine un art aux portes de la magie.

Le plaisir des yeux est servi comme avant-goût à celui de la bouche, grâce au trait élégant et aux couleurs enchevêtrées de Vanesse HIE, qui offre le premier rôle à ces plantes d'ici mais surtout d'ailleurs qui, au fil des siècles, ont su métisser nos assiettes.

Toujours riche de son souhait de rendre textes et recettes accessibles aux plus jeunes, Alain SERRES sait une nouvelle fois doser magie et poésie pour faire de ce livre une porte adaptée à toutes les tailles et à tous les voyages, un passage bordé de mots et d'images vers l'universel partagé du bon goût.
A chaque page tournée semble se lever un petit vent du sud chaud en couleur et en senteurs, enchanteur et envoutant, invitation à recevoir le monde dans sa cuisine en attendant d'aller l'arpenter flair au vent, eau à la bouche, et avec un coeur-palette gros comme ça...

Champi du monde
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 09:11
Dictionnaire des lieux imaginaires"L'univers que nous appelons réel a des frontières infranchissables à l'intérieur desquelles le principe bien établi selon lequel deux corps (et moins encore deux montagnes) ne peuvent pas occuper en même temps le même lieu est observé rigoureusement. Le livre que vous avez entre les mains est issu de l'antipathie que peuvent inspirer des règles aussi intransigeantes."

Il fallait bien le talent protéiforme et labyrinthique d'Alberto MANGUEL, ici avec la collaboration de Gianni GUADALUPI, pour se livrer à une si vaste et encyclopédique expédition : celle de plonger au coeur des mondes auxquels on ne peut accéder que par les livres.

Si certains sont bien connus (l'Eldorado, l'île de Robinson Crusoe, la Lorien) qui connaît ou se souvient de Bachepousse ? Tapinois ? Lapinville ? (non, Lewis TRONDHEIM n'est pour rien dans l'existence de ce lieu-là, contrairement aux apparences !).

Ouvrage à butiner, feuilleter, découvrir au gré des caprices du hasard, le Dictionnaire des lieux imaginaires, plus qu'un guide de voyage, est un carrefour de l'imagination : noeud de mille sentiers souvent à peine défrichés, il nous invite au chemin de traverse, à la marche buissonnière, au pas de côté qui permet de soudain constater que derrière notre grise réalité se cache le plus captivant des univers.

Charge à nous de laisser nos pensées s'y échapper. A défaut de nos corps...

Champi cartographe
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 08:08
Race for the galaxy - BoîteUne fois encore, je me rends compte que cela fait bien longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles des jeux. Ce n'est pourtant pas faute d'en tester de nouveaux.

Voici par exemple Race for the galaxy. Ce n'est pas une prime nouveauté, certes, mais il vaut largement le détour tout de même.

Dans la lignée de San Juan, Race fait partie des jeux de gestion où "les cartes servent à tout". Dans la limite du raisonnable bien sûr : inutile de chercher à faire fortune ou à percoler un bon café avec ! Par contre, chaque carte vaut pour l'effet qu'elle permet de produire - et qui est décrit sur le recto, avec jolis dessins et pictogrammes en complément - ou pour le fait qu'en tant que carte, elle représente une ressource, que l'on peut dépenser pour acheter d'autres cartes ou que l'on peut vendre pour récupérer plus de carte.
Donc tout est affaire de cartes.

L'objectif : rassembler le plus de points de victoire (PV), sachant que leur nombre total est limité, et que la partie s'arrête si le dernier PV est pris.

Le moyen : développer un empire spatial, qui comptera au maximum 12 cartes (14 si vous Race for the galaxy - Matérielavez acheté l'extension et posé la carte adéquate). Là encore la partie s'arrête à la fin du tour qui a vu la pose de la douzième ou la quatorzième carte.

Le moyen du moyen : chaque joueur choisit secrètement une phase de jeu parmi les suivantes : l'exploration (récupérer des cartes dans la pioche), le développement (poser une carte correspondant à un équipement conférant des bonus), la colonisation (mettre en jeu des planètes ou des unités rapportant des ressources ou des bonus militaires ou commerciaux), la consommation (changer les ressources en PV ou en nouvelles cartes) et la production (qui fait apparaître les ressources sur les planètes en produisant). Toutes les phases sont dévoilées, tous les joueurs en bénéficient, mais celui qui a joué spécifiquement la phase dispose d'un bonus.

Une fois que la signalétique, complète et complexe, est assimilée, une partie peut se jouer en 40 min.
Avec ses extensions, ce jeu, initialement prévu pour 2 à 4 joueurs, peut être modulé de 1 à 6 joueurs. Un luxe.

Les illustrations sont d'un niveau très correct, les mécanismes assez simples sans être simplistes, et les combinaisons permettent de rendre chaque partie toujours différente - même si certains associations de cartes, très efficaces, peuvent être plus souvent recherchées.

Seul petit bémol peut-être : la faible interaction entre les joueurs, un peu (trop peu) compensée dans l'extension militaire. Un aménagement de règles serait-il à imaginer ? Au risque de rendre les parties interminables...

Au final, un jeu rapide, accessible, riche, auquel on peut facilement devenir accroc. Il offre surtout l'avantage d'être aussi intéressant à 2 joueurs qu'à plus, ce qui est souvent rare dans le monde des jeux.
Bon, on s'en fait une petite dernière ?

Champi ludi
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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:47
Invictus
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