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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 08:08
Race for the galaxy - BoîteUne fois encore, je me rends compte que cela fait bien longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles des jeux. Ce n'est pourtant pas faute d'en tester de nouveaux.

Voici par exemple Race for the galaxy. Ce n'est pas une prime nouveauté, certes, mais il vaut largement le détour tout de même.

Dans la lignée de San Juan, Race fait partie des jeux de gestion où "les cartes servent à tout". Dans la limite du raisonnable bien sûr : inutile de chercher à faire fortune ou à percoler un bon café avec ! Par contre, chaque carte vaut pour l'effet qu'elle permet de produire - et qui est décrit sur le recto, avec jolis dessins et pictogrammes en complément - ou pour le fait qu'en tant que carte, elle représente une ressource, que l'on peut dépenser pour acheter d'autres cartes ou que l'on peut vendre pour récupérer plus de carte.
Donc tout est affaire de cartes.

L'objectif : rassembler le plus de points de victoire (PV), sachant que leur nombre total est limité, et que la partie s'arrête si le dernier PV est pris.

Le moyen : développer un empire spatial, qui comptera au maximum 12 cartes (14 si vous Race for the galaxy - Matérielavez acheté l'extension et posé la carte adéquate). Là encore la partie s'arrête à la fin du tour qui a vu la pose de la douzième ou la quatorzième carte.

Le moyen du moyen : chaque joueur choisit secrètement une phase de jeu parmi les suivantes : l'exploration (récupérer des cartes dans la pioche), le développement (poser une carte correspondant à un équipement conférant des bonus), la colonisation (mettre en jeu des planètes ou des unités rapportant des ressources ou des bonus militaires ou commerciaux), la consommation (changer les ressources en PV ou en nouvelles cartes) et la production (qui fait apparaître les ressources sur les planètes en produisant). Toutes les phases sont dévoilées, tous les joueurs en bénéficient, mais celui qui a joué spécifiquement la phase dispose d'un bonus.

Une fois que la signalétique, complète et complexe, est assimilée, une partie peut se jouer en 40 min.
Avec ses extensions, ce jeu, initialement prévu pour 2 à 4 joueurs, peut être modulé de 1 à 6 joueurs. Un luxe.

Les illustrations sont d'un niveau très correct, les mécanismes assez simples sans être simplistes, et les combinaisons permettent de rendre chaque partie toujours différente - même si certains associations de cartes, très efficaces, peuvent être plus souvent recherchées.

Seul petit bémol peut-être : la faible interaction entre les joueurs, un peu (trop peu) compensée dans l'extension militaire. Un aménagement de règles serait-il à imaginer ? Au risque de rendre les parties interminables...

Au final, un jeu rapide, accessible, riche, auquel on peut facilement devenir accroc. Il offre surtout l'avantage d'être aussi intéressant à 2 joueurs qu'à plus, ce qui est souvent rare dans le monde des jeux.
Bon, on s'en fait une petite dernière ?

Champi ludi
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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:47
Invictus
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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:43
Janv 10 - Soleil couchant - Série 3-4
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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:33
Les vies privées de Pippa Lee
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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 08:51
BD et nouvelles technologiesDans le cadre d'un cycle d'animations autour des nouvelles technologies, la ville de Ste Maxime m'a demandé d'animer deux conférences sur la BD et les nouvelles technologies.

Elles auront lieu
le jeudi 21 janvier
au Carré Gaumont, à Ste Maxime

Conférence à 14h pour les publics scolaires.

Conférence à 19h pour tous

Je sais que Ste Maxime n'est pas la porte à côté (pour les Toulonnais et voisins !), mais si vous êtes dans le coin...

Autres programmes à retenir sur ce thème :

Effet papillon, par la compagnie Contour Progressif / Mylène BENOIT, spectacle de danse et d'arts numériques, le samedi 23 janvier.

Jonglages numériques, avec Adrien MONDOT, le samedi 20 avril.

Entrons de plain-pied dans le XXI°s. par les arts...

Champi numérique



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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 08:47
(F)rousse : pire qu'une peur bleue.

P(e)ur : en sainte horreur.

(T)rouille : vert (de gris) de peur.
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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 10:06
MUNCH - Autoportrait à la cigarette"De jour en jour, et des deux côtés de mon intelligence, le moral et l'intellectuel, je me rapprochais donc un peu plus de cette vérité dont la découverte partielle m'a condamné à un si terrible naufrage, à savoir que l'homme, en vérité, n'est pas un, mais deux. Je dis deux, parce que l'état de mes propres connaissances ne s'étend pas au-delà. D'autres me suivront, d'autres me dépasseront dans cette voie, et j'ose avancer qu'on finira par considérer l'homme comme une véritable confédération de citoyens bigarrés, hétérogènes et autonomes."


Robet Louis STEVENSON,
L'Etrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde.

(Merci à Edvard MUNCH, une fois encore, mais cette fois pour son Autoportrait à la cigarette)
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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 23:36
Janv 10 - Soleil couchant 2
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 10:33
VERMEER - Astronome

"Surtout n'oublie pas d'essayer de vouloir quelque chose."




Ira LEVIN, Un bonheur insoutenable.
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 10:08
Transmetropolitan T5 - CouvertureVous savez que vous ne pouvez rien me cacher. Alors dites-le sans honte, allez-y, dites-le ! Je suis persuadé que notre cher Spider JERUSALEM commençait à vous manquer !

Comment ça ? Ca ferait mauvais genre de dire que vous appréciez un personnage grossier, camé, franchement désagrable et misanthrope ? Allons... Je sais bien que vous ne pensez rien de tout cela, ou tout au moins pas trop, parce qu'au fond, tout comme moi, vous êtes séduits par le talent et la verve de ce journaliste hors pair.

Mais si ... Vous l'avez même soutenu lorsqu'il a sombré au plus profond - alors que l'on pensait qu'il l'avait déjà atteint ! - après son licenciement du Word. Et vous avez souri lorsqu'il a écrit pour ce journal illégal qu'on appelle Le Trou. Et vous avez grincé des dents lorsque "Le Sourire", ce terrible nouveau président des Etats-Unis - concentration de ce que tous les pires chefs d'Etat d'aujourd'hui peuvent représenter - s'est défoulé sur lui.

Donc vous ne pourrez qu'être enchantés par ce tome 5 qui arrive comme une résurrection : la revanche du génie journalistique - et d'une certaine forme d'acharnement, il faut bien le reconnaître - contre les sombres rouages de la politique.

Mais ce retour en grâce de notre fonceur défoncé préféré ne se fait pas sans mal : l'ouveture de ce nouvel opus de Transmetropolan est plutôt sanglante, et si vous regardez bien la couverture reproduite en haut à gauche, voilà, juste là, vous pourrez constater que tout n'est pas rose pour Spider - indépendamment de la couleur de ses vêtements, bien sûr.

Alors que le Sourire tente de décréter l'état d'urgence dans les quartiers les plus démunis - et d'ailleurs les plus détruits ! - de la ville, Spider et ses "sordides assistantes", comme il se plaît à les surnommer, s'engage dans une course contre la montre pour récupérer les preuves qu'il a patiemment accumulées, et surtout pour pouvoir les diffuser avant qu'il ne soit trop tard.
Face à de tels enjeux, inutile de dire que la manière forte est de mise, et que les agitateurs d'intestins chauffent chauffent chauffent, entre deux pluies de phalanges.

Darick ROBERTSON, aux crayons, peut donc s'en donner à coeur joie, entre les trognes patibulaires et les corps à corps les plus improbables...
Quant à Warren ELLIS ... sa plume est plus que jamais vive, acerbe, et drôle, et il entretient avec la même frénésie extatique le rythme de l'action et des dialogues.
Du grand art.

Pour un peu, on aurait envie de se relire les cinq tomes, là tout de suite...
Mais serait-ce bien raisonnable...
Bah, qui a dit que la raison avait son mot à dire quand Spider JERUSALEM est dans les parages...

Champimages qui décoiffent

Transmetropolitan T5 - Image
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