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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 00:00



"Il faut être née dans un port pour avoir envie de s'en aller... ou dans une ville où la gare fonctionne."


Didier DAENINCKX, Play-Back.
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 23:40
... ça fait toujours un peu mal au début.

Ensuite, ce n'est qu'une question d'habitude, finalement !

Et si vous voulez comprendre ce que je viens d'écrire, ça se passe ici, c'est bourré de talent, c'est court, c'est drôle, bref, on en redemande...

Champi qui bouge encore !
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 21:55
Non, Karl BLOSSFELDT n'est pas une plante, ou une série de plantes enroulées semblant danser sur des airs exotiques.

Karl BLOSSFELDT est simplement le génie qui, entre le XIX° et le XX° siècle, sut capter la beauté des formes naturelles pour les offrir au regard de l'amateur d'art, à une époque où l'Art Nouveau (mais si ! Les stations de métro parisien d'Hector GUIMARD !) faisait danser les objets et les architectures.

Découvert grâce aux merveilleux et érudits François SCHUITEN et Benoit PEETERS, les pères des Cités Obscures, Karl BLOSSFELDT fit preuve d'un oeil et d'une sensibilité des plus bluffants.

Pour tout savoir de ce brillant  "noir&blantiste", le plus simple est de venir par ici, en attendant qu'un site internet lui étant totalement dédié voie le jour (à moins que ce ne soit déjà le cas et que j'aie mal cherché !).

Champi végétal


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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 21:45
Mana, Khan-Tsin... autant de noms qui, ne le niez pas, évoquent pour vous certains articles de la Tanière.

Logique.

C'est à l'éditeur et créateur Jactalea que l'on doit ces jeux pour le moins originaux aussi bien sur le  fond (des principes de jeu abstraits, simples, et ouvrant des heures et des heures de réflexion !) que sur la forme (ah ! Le plaisir de tenir en main les pièces en cuir de Mana !).

Pour connaître dès à présent l'ensemble de leur gamme, et pour pouvoir essayer certaines de leurs créations en ligne, le plus simple est encore de découvrir leur site internet.

Simple et sobre - à l'image de leurs jeux, donc ! - il offre un très bonne aperçu de leur catalogue... en attendant que vous ne passiez à la maison pousser quelques pièces en ma compagnie !

Car je suis persuadé que bientôt, très bientôt, Mana sera rejoint sur mes étagères par d'autres titres tout aussi intéressants...

Champi-Ludi

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 18:53
Bien que souffrant d'allergie face aux félidés domestiques, je n'éprouve aucune aversion pour leurs versions de papier.

C'est donc hypnotisé que j'ai attrapé Le chat du kimono, de Nancy PEÑA, une auteure dont on m'avait déjà dit beaucoup de bien, mais que je n'avais pas eu le temps de visiter - enfin, de visiter son oeuvre, vous m'aurez compris.

J'ai donc soulevé le pan du kimono bi/tri-chrome (les avis sont partagés) qui orne la couverture et je suis entré.

Il était une fois un conte japonais tout de tissu brodé, entre chats, souris et oiseaux. Une histoire d'amour malheureuse entre un tisserand et une belle.

Le kimono - et l'un de ses chats - est amené à voyager à travers le monde et les références littéraires, croisant un cargo et ses marins désoeuvrés, un Sherlock Holmes et surtout un Watson fort désemparés, ou une petite Alice portée par des volutes de fumée.

Chacun cherche son kimono, le chat cherche sa maison, et la belle japonaise ne sait plus où donner du coeur.

Etrangeté, onirisme, servis par de superbes illustrations où se perdent les perspectives et notre regard, ou des dessins plus denses, plus hachurés, qui cernent de fatigue les yeux des personnages éperdus.

Les sommeils et réveils successifs bercent le lecteur avec la douceur et la cruauté d'un matou de sang et de nuit, dont la griffe d'encre nous tatoue sa douleur et ses mystères.

Il semblerait que Tea Party donne une suite à ce Chat du kimono.

Mais qu'attends-je pour m'y plonger ?

Champi-miaou
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 18:42
Depuis le temps que je n'ai plus parlé de jeux par ici, vous avez dû vous demander si je ne boudais pas le monde ludique...

Oh que non !
Vous avez certainement suivi les animations jeux mises en place avec le Café Culture.

Revoilà toutefois une presque nouveauté que j'ai reçue pour mon anniversaire (oui, je sais, il n'est jamais trop tard pour en parler, comme toujours).

Laissez donc le vent chaud et épicé vous envoûter le temps d'une partie de Marrakech.

Comme souvent chez Gigamic - l'éditeur - le matériel est beau.
Un plateau cartonné solide, des petits tapis en tissu - dommage que, de loin, ils rappellent des billets du Monopoly ! - un à babouches et un pion en bois à fez que nous appellerons Assam par fidélité au jeu. Sans oublier les dirhams d'argent ou d'or, et la partie peut commencer.

A tour de rôle, chaque joueur lance le dé.
Le nombre de babouches indique le nombre de cases dont Assam doit se déplacer.
On peut le faire pivoter de 90°, mais pas plus.

Une fois le déplacement d'Assam terminé, si il est sur une couleur de tapis adverses, il faut verser au-dit adversaire autant de dirhams que de cases contiguës à celle d'Assam couvertes par les-dits tapis.

Ensuite, le joueur qui a déplacé Assam - et peut-être effectué une versement en faveur d'un autre ! - pose un tapis en contact avec Assam.

Notons qu'un tapis occupe deux cases.
Le plateau ne cesse donc d'évoluer, de se transformer au gré de la promenade d'Assam.

A la fin de la partie, on additionne ses dirhams et les cases occupées par ses tapis, et le plus grand total l'emporte.

Peu de hasard malgré la présence du dé, mais peu d'interactions également.
Sans doute parce que je n'ai testé le jeu qu'à trois joueurs.

Dès que nous aurons envahi le souk à quatre, je vous en ferai part.

Au pire, je découperai dans de vieilles chemises des tapis supplémentaires pour que les parties durent un peu plus longtemps !

Champi-Ludi.



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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 17:46
Marre des jeux vidéo ultraviolents ?
De la musique agressive et des images criardes ?
De ces jeunes qui ne savent que tuer tuer tuer ? (à l'écran, bien sûr !)

Faites donc un tour par ici, pour vous réconcilier avec le monde, grâce à l'art...

Tout en douceur...

Champi from Arles
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:43

Non, ce n'est pas la clef de ma cave... (et c'est plus un décapsuleur qu'un tire-bouchon, convenons-en !)
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 23:03
A(i)mant : très attirant (semi-contribution).

B(a)ise : elle avait appris à mieux le connaître (contribution).

Bis(e) : embrasse-moi encore !
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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 07:33
Entendu à l'instant à la radio :

"Les braqueurs maîtrisent la situation et le commerçant".

Le zeugma progresse, lentement mais sûrement...



Champi ravi
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