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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 08:43
Le Petit livre de la bande dessinée*

Aussi surnommé "Le Petit Livre Jaune" (non, pas en mousse), dans les milieux autorisés pétris d'Histoire et d'humour chromatodermique (ah, ah <= rire jaune).

Prenez un Art relativement nouveau (légèrement antérieur à GUIMARD, si on y réfléchit), vieux d'un peu plus d'un siècle et demie ou de presque deux siècles, suivant votre propension à voir le verre à moitié vide ou à moitié plein, et tentez de compiler de la nuit des temps à nos jours (à 2014, plus précisément) les temps forts ou faibles des innombrables palpitations qui l'ont fait respirer, vivre, évoluer, en gros des grottes de Lascaux à Jérémy BASTIAN.

En voilà du grand écart chronologique, graphique et narratif.

De grosses pastilles noires vous permettent de ne pas vous perdre dans cette jungle historique : "11è siècle", "18è siècle", "19è siècle", en trois pages le plus long est fait. Mais pas le plus dense. Bien vite les pastilles s'espacent et, à partir de 1942, il faut au minimum 2 pages pour faire le tour d'horizon de l'année.

L'absence de pagination ne nous permettra pas de faire un ratio "nombre d'années par page" mais je vous laisse le soin de calculer par vous-mêmes lorsque vous entamerez la lecture de cet indispensable des bédéthèques.

Mais j'y reviendrai.

Après un Gon caché dans la première case puis un dialogue - sous case, bien sûr - préhistorique quant à l'apparition du phylactère, l'Histoire s'invite avec quelques incontournables des prémisses du genre BD : papyrus égyptiens, Colonne Trajane romaine, tapisserie de Bayeux... Autant d'occasions de croiser texte et image ou de mettre en scène une évolution chronologique, en somme une séquence, comme dirait Will EISNER.

Quelques siècles d'histoires qui fournissent le terreau nécessaire à l'apparition du genre BD dans une forme enfin aboutie - et désignée comme telle par son auteur - : la "littérature en estampes" de Rodolphe TÖPFFER.

Nous sommes en 1833 et l'h/Histoire ne fait que commencer.

Les deux auteurs, jumelles braquées sur les trois grands foyers mondiaux de la BD - tels que considérés actuellement - évoquent auteurs, éditeurs, personnages et temps forts aux Etats-Unis, en Europe de l'Ouest et autour du Japon. Les incursions en dehors de ces chantiers (artistiques) battus sont rares et parfois déroutantes (je ne retrouve plus la référence africaine que je voulais citer...) mais, comme le duo l'a fort justement rappelé en prologue : "cet ouvrage est un hommage sincère, quoique forcément subjectif."

Si leurs goûts sont aussi larges que leur champ de vision historique, on les sent avant tout sous le charme d'HERGE, MOEBIUS et FRANQUIN. Difficile de leur en tenir rigueur.

Proportionnellement, il me semble que la BD indépendante y occupe une place plus importante que la BD grand public, mais cette dernière n'a, par définition, pas autant besoin de publicité que la première.

Allez, prenons une année au hasard pour en faire le tour : 1977

- Joost SWARTE invente l'expression "ligne claire"

- le coeur de René GOSCINNY cède

- un anévrisme d'ALEXIS ne fait pas mieux

- Galaxy Express 999 se fait un rail cosmique

- Matt GROENING commence sa série fleuve Life in hell à base de lapins et d'humour

- Le Trombone Illustré fait une entrée remarquée et fracassante dans les pages de Spirou.

- Françoise MOULY est coloriste free-lance pour Marvel Comics

- Les éditions du Square lancent BD, l'hebdo de la bd, qui vécut 1 an

- HERGE est présent à la 3è édition du Festival de BD d'Angoulême

- Guillaume LONG, Lisa MANDEL Pierre MAUREL, OBION, Natacha SICAUD sortent de leur bulle

- CEZARD laisse Arthur le fantôme orphelin

En prime, l'album de l'année est Bazooka Production.

Le concept "d'album de l'année" apparaît avec Zig et Puce à New York, en 1930. L'occasion pour les auteurs de mettre en avant un titre phare, et surtout un bel espace offert à différents auteurs invités (Emmanuel MOYNOT, Christian CAILLEAUX, Jimmy BEAULIEU, Marion MONTAIGNE, Natacha SICAUD, Catherine MEURISSE...) de revisiter les couvertures de grands classiques.

Une bonne occasion pour nous, lecteurs et collectionneurs, de joueur à "mais qui à refait cette couverture ?" ou de s'interroger sur la présence ou l'absence de chaque titre sur nos étagères.

Côté auteurs, justement, difficile de savoir qui d'Hervé BOURHIS ou de TERREUR GRAPHIQUE a fait quoi : certes, BOURHIS a déjà signé d'autres Petits livres (successivement du Rock, des Beatles et de la Cinquième République) mais sa contribution n'est sans doute pas qu'historique. Quant à TERREUR GRAPHIQUE, il semble jouer au caméléon graphique avec un brio lui permettant de passer de la ligne la plus claire à la ligne la plus sale avec aisance. Un trait nourri à toutes les sources.

Le pinailleur que je suis ne pouvait laisser passer deux ou trois erreurs (faire commencer le 20è siècle en... 1900 !! ou orthographier "Cthulhu" autrement que comme ceci, Gemma Bovery redevenue Bovary...) mais difficile de ne pas apprécier l'exploit que constitue ce Petit livre. Les anecdotes y abondent mais bon nombre d'auteurs mineurs ou de faits oubliés sont remis en lumière et permettent de dessiner une Histoire un peu moins lacunaire de ce 9ème Art qui nous tient tant à coeur.

La lecture d'une traite en est fortement déconseillée sous peine d'overdose d'informations et de styles, mais un picorage régulier semble salutaire pour entretenir sa science du genre et l'élargissement de ses horizons graphiques et scénaristiques.

A vous d'y plonger.

Champimages à travers les âges.

Le Petit livre de la bande dessinée*
Le Petit livre de la bande dessinée*
Le Petit livre de la bande dessinée*
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 08:38
Le Braconnier de Dieu

"A mon avis, le Dieu de tes parents, c'est le Dieu Tout-Puissant, celui qu'on a inventé pour foutre la trouille aux gens ,une espèce d'adjudant du ciel, une sorte de flic qui ne veut pas qu'on fasse l'amour avec plaisir, et qui flanque du remords même dans le pinard. Mon Dieu à moi, à toi aussi, c'est un brave type qui a crée le monde mais qui a été dépassé par les événements. Un Dieu sans défense, et qui peut plus rien contre la guerre, la maladie, la mort et les méchants."

René FALLET, Le Braconnier de Dieu

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 14:50

Erwin BLUMENFELD, Autoportrait, 1945.

Son meilleur profil
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 09:54

Icônes d'hier et d'aujourd'hui mariées pour le meilleur et pour le style par Eisen BERNARDO.

Choc des époques et des cultures mais homogénéité des formes : le temps n'a pas de prise sur les princes des villes...

Mag+Art
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 09:49

... et autres contes de la déformation ordinaire narrés par Chris LABROOY, dont les déformations photographiques dessinent un paysage aussi étrangement organique que paysagèrement familier - et vice-versa.

Attention, ça coule, ça glisse, ça se tord, ça s'impose tout en s'échappant.

Epatant.

Tales of elasticity...
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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 17:59
De Carrare en Scylla
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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 11:14
Un océan d'amour

"C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme", tatatate le chanteur.

La véritable suite est moins connue : "Où qu'il s'en soit allé, sa femme ira l'chercher."

Au bout du monde s'il le faut, dût-elle s'éloigner de sa Bretagne natale et de la jetée au bout de laquelle, en temps normal, elle l'attend.

Elle - appelons-la "elle"-, c'est la grande, la forte, la de noir et blanc vêtue, la "Bigouden" par excellence (comme on l'appelle par raccourci abusif), celle qui se lève avant l'aube pour donner à son homme sa crêpe quotidienne.

Lui - appelons-le "lui" - c'est le petit aux yeux usés par les embruns, le dégarni, le sec qu'on sent ferme face à l'effort, face à la mer. Il nourrit sa carcasse de marin de crêpes - à heure fixe -, d'amour - sans doute depuis toujours - et accumule en cale les boîtes de sardines qu'inlassablement elle lui remet chaque matin, rituellement, presque religieusement.

Et chaque matin il embarque avec son petit assistant sur son petit chalutier pour pêcher de... petits poissons.

Quand il en pêche.

Difficile de faire le poids face aux bateaux usines qui sillonnent les océans sans souci du tout petit. Il s'en faudrait de peu que ces Goliath des mers ne pourfendent le frêle David.

De très peu.

Mais le voilà tout de même empêtré dans les filets géants et emporté loin de sa route habituelle.

Il ne se démonte pourtant pas.

Confie son assistant au canot de sauvetage lui-même confié aux courants.

Et attend patiemment que les filets veuillent bien le relâcher.

Début d'un périple quasi-odysséen.

A l'autre bout des vagues, elle ne le voit pas venir. Soutenue, consolée par les siennes, elle scrute en vain.

Jusqu'au retour du canot de sauvetage pas assez peuplé.

Elle comprend et prend les devants.

Elle aura besoin d'aide.

Celle de la sainte Vierge qui écorche les genoux (si, si !), celle de la voyante du coin qui troque sa boule de cristal contre une crêpe bien plus éloquente.

Le sauvetage au long cours peut commencer.

Voilà le coeur de cet Océan d'amour : la quête mouvementée d'une Pénélope des temps modernes partie rechercher son petit Ulysse de mari.

Aucun obstacle - naturel ou géopolitique - ne saura se mettre en travers de sa route : elle l'atteindra où qu'il se trouve, aidée par la Providence, ses talents de cuisinière et de dentelière. Même s'il lui faut casser sa tirelire et embarquer sur les "immeubles flottants" qui traînent leurs imposantes carcasses aux quatre coins du tourisme.

Son homme n'est pas en reste, passant d'une Charybde de pollution à une Scylla tempétueuse. Mais son moral reste bon, porté par des signes quasi-divins - mais que fait cette crêpe au beau milieu de l'Atlantique ! - et par la compagnie d'une mouette sauvée des eaux qui n'aurait pas dépareillé dans le bureau d'un certain Gaston (Lagaffe, s'entend).

Ce récit déjà bien rythmé tire une force supplémentaire de son "silence" - ou en tout cas de son absence de mots : pas d'autres bulles en vue que celles remontant à la surface de cet océan de tous les possibles.

Muet mais pas silencieux, Un Océan d'amour est une nouvelle preuve du talent de Wilfrid LUPANO (que nous avons déjà croisé par ici) qui nous emporte sur plus de deux cents planches vibrantes, tantôt mouvementées tantôt contemplatives, pétries d'humanité, d'amour et de quelques coups de gueule poussés en douce - contre la pêche industrielle, le "huitième continent" (même s'il n'est pas tout à fait situé par ici), le tourisme de masse ou les effets de mode...

Ses deux héros du quotidien sont terriblement attachants et leur persévérance entêtée - si, si ! - en fait des sortes de résistants face à un destin - et une mondialisation - volontiers rouleau-compresseur.

Le dessin - et les couleurs ! - de Gregory PANACCIONE subliment le tout : libérés des contraignantes bulles - qui prennent tant de place dans les cases ! - ils éclatent en un festival d'expressivité vivante et vibrante. Bien sûr, les protagonistes surjouent un peu parfois - comme les plus grandes stars du cinéma muet - mais leurs silences font la part belle à leurs mimiques, leurs gestes, et de manière plus générale à tout ce qui nous est donné à voir.

Les tons aquarelle (que d'eau, que d'eau !) qui baignent (ah, ah !) le tout nimbent d'embruns cette histoire qui ne s'éloigne jamais trop des flots. Flots qui, de jour comme de nuit, de calme comme de tempête, occupent brillamment - et bruyamment ! - la troisième place sur l'affiche.

Bouche bée face à une mer jamais avare de sons et d'histoires, les deux auteurs nous livrent un océan de plaisir de lecture savamment dosé entre humour et message, rebondissements et sentiments. Une ode à la simplicité et à la complicité conjugale par-delà le temps et les flots.

Champimages qui fluent et refluent.

Un océan d'amour
Un océan d'amour
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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 22:47

Cédric BLANCHON vous convie à sa table photographique sur un petit air de métal.

Série Human Food, 2014.

A voir et à manger
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 07:59
L'Oeil de la nuit T1*

"L'atterrissage des obus martiens révélé par H.G. Wells a prouvé que nous n'étions pas seuls dans l'univers et que les autres mondes pouvaient nous être hostiles.

Plusieurs affaires récentes ont confirmé cette hypothèse [...]. Dans les deux cas, des facteurs métapsychiques sont impliqués, ce qui prouve la double nature du cosmos qui nous entoure.

Mais ce trait s'efface derrière la multitude des formes de vie. Sur Mars, plusieurs races coexistent.

Les pieuvres de Wells et leurs tripodes. Les vampires ailés de Le Rouge...

Et maintenant, ceci."

Amis du mystère - comme se sous-titre ce premier tome - entrez, entrez écouter la brillante "Conférence Exceptionnelle du professeur Camille Flammarion". Tout le gratin parisien est là : hommes politiques, scientifiques, écrivains bien sûr - "Gaston Leroux, biographe de Rouletabille, Maurice Leblanc, confident d'Arsène Lupin, Gustave Le Rouge, secrétaire de Robert Darvel" - et une multitude de femmes en chapeau et d'hommes en costume qui font vibrer le tout Paris de 1911.

La foule est suspendue aux lèvres du conférencier et à l'anatomie à la fois étrange et familière de l'extra-terrestre dévoilé sur leurs yeux. D'énormes bijoux ornent ses doubles poignets et son cou. De quoi attiser bien des convoitises.

Quelques pages suffisent pour lancer une action qui ne faiblira pas : vols, tentatives de meurtre, courses poursuites, enquêtes... Le rythme soutenu de L'Oeil de la nuit s'inscrit dans une traditionnel feuilletoniste nourrie au suspense et aux rebondissements.

Au centre de la galaxie de célébrités qui émaillent le ciel parisien - dont Georges Clémenceau lui-même ! - tourne un astre encore en devenir : Théo Sinclair.

"Vous êtes un homme intéressant, Théo Sinclair. Un esprit scientifique, promis à un avenir brillant. Mais il y a beaucoup de zones d'ombre en vous. La hantise de la maladie et de l'abandon. Un souvenir horrible enfoui très loin dans votre passé... La crainte de ne pas être à la hauteur de votre lignée et un désir de gloire encore inassouvi..."

Le portrait parfait d'un héros que l'on suivrait au bout du monde pour le voir petit à petit accomplir le destin qui lui est dévolu.

Ne vous étonnez pas si le nom du héros vous semble familier : L'Oeil de la nuit est une nouvelle pierre à l'édifice littéraire et culturel que Serge LEHMAN bâtit à rebrousse-temps depuis La Bridage Chimérique (redécouvrez ici les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 !) en passant par L'Homme truqué.

Titanesque entreprise qui aspire à remettre au goût du jour le "merveilleux scientifique", ce riche champ littéraire qui fit les beaux jours du lectorat français de l'entre-deux siècles (les XIX° et XX°, en l'occurrence !)

D'où la place privilégiée que les romanciers eux-mêmes occupent dans ces histoires : plus que des auteurs à la plume imaginatives, ils sont les observateurs attentifs d'un monde où la fiction n'est qu'un pan de la réalité - une réalité multiple et difforme encore méconnue. Créateurs et créatures se côtoient pour le meilleur, dans une tradition que le jeu de rôles Château Falkenstein avait déjà remis au goût du jour en son temps.

A ses côtés, le scénariste retrouve GESS, qui l'accompagne depuis les débuts de cette dense aventure. Son trait à la fois jeté et tremblant et terriblement expressif dégage toujours autant d'énergie et "semble d'époque" - si tant est que cette expression ait un sens !

La manière dont ses noirs viennent souvent s'agglomérer au coin de la ligne fait vibrer chaque image et lui confère une forme d'instabilité qui peut troubler ou emporter. Le tout avec parfois un peu trop d'emphase, mais c'est le genre-même qui l'appelle !

La grande variété des cadrages semble se nourrir à la source des comics - dont le format semble s'inspirer - autant qu'à celle des illustrés de l'époque mise en scène.

D'ailleurs, et pour la première fois me semble-t-il, le dessinateur se laisse aller à quelques illustrations intermédiaires plus travaillées qui scandent les chapitres et évoquent tout à la fois les couvertures des fascicules d'outre-Atlantique et les pleines pages des contes d'antan.

Seule petite déception : que le nom original du héros - Léo Saint-Clair, tel que rencontré dans La Brigade Chimérique et tel qu'issu de la littérature d'époque - ait été modifié en Théo Sinclair, et que de "Nyctalope" il soit devenu "Oeil de la nuit"... Serge LEHMAN s'en explique dans une interview à Casemate.

Malgré cela, L'Oeil de la nuit reste une oeuvre de grande qualité autant par son contenu que par sa participation à la redécouverte d'un genre tombé dans l'oubli.

Aventure palpitante - et ce n'est pas le coeur de Théo qui dira le contraire - au rythme effréné, cette histoire prévue en trois tomes vous réserve autant de surprises que de bons moments de lecture.

Impossible de s'en priver !

Champimages super-héroïques avant l'heure.

L'Oeil de la nuit T1*
L'Oeil de la nuit T1*
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 17:03

Visages, livres et surtout machines volantes...

Piero FORNASETTI enchante les murs de ses lignes nostalgiques élégantes et aériennes.

Histoire de faire entrer un peu de poésie chez soi !

Images à carreau
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