Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
  • Contact

Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





Contacts

7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 19:06
... pourquoi choisir quand on peut faire les deux en même temps ?

Voici en effet de quoi mêler les plaisirs : un livre de cuisine. Mais pas n'importe lequel.

Sorti de la fertile imagination d'Alain SERRES, auteur-éditeur de Rue du Monde, Une cuisine grande comme un jardin vous invite, au fil des quatre saisons, à découvrir l'art d'accommoder fruits et légumes au gré de recettes aussi simples qu'originales. Le tout agrémenté de si belles illustrations de Martin JARRIE  qu'on les mangerait.

Je vous ferai grâce aujourd'hui du Crumble tiède de patisson aux épices, ou de la Poêlée de chayotes aux crevettes, pour vous parler des

Courgettes rondes au chèvre et aux pignons grillés

4 courgettes rondes
125 g de pignons de pin
2 fromages de chèvre frais
1 oeuf
15 cl de crème fraîche
sel
cumin

1. Laver les courgettes. Retirer leur pédoncule. Les couper en deux. Les évider à la petite cuiller (laisser un bon demi-centimètre d'épaisseur). Les ébouillanter 5 min dans de l'eau salée. Egoutter soigneusement.

2. Mélanger crème fraîche, chèvres, oeuf, 2 pincées de cumin.

3. Faire griller les pignons à la poêle, sans matière grasse. Les ajouter au mélange.

4. Garnir les demi-courgettes du mélange. Les placer dans un plat légèrement huilé. Faire cuire au four 20 min à 200°C. La garniture doit avoir la consistance d'un flan quand vous servez.

Un régal.

Testé et approuvé dès aujourd'hui.

A vous de jouer !

Champi Toqué
Repost 0
7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 19:01
Grâce à cette "bible" de la langue française qu'est Pour tout l'or des mots, de Claude GAGNIERE - encore un cadeau d'Olivier, qui connaît bien mon amour des livres ... et des mots - j'ai enfin pu mettre un nom sur une de mes passions peu connues.

En fait de passion, je me demande d'ailleurs si on ne peut pas parler d'obsession...

Donc, je sais depuis aujourd'hui que je suis éphécalorophile.

Sans vous aider d'internet, bien sûr, ni d'un quelconque ouvrage, sauriez-vous trouver à quoi cela correspond ? Un si joli mot...


Champittéraire
Repost 0
6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 22:11
Je vous présente mes plus plates excuses, mais impossible de trouver sur le net la plus petite image de la belle boîte en bois d'Astoria.
Je vous laisse le plaisir de découvrir les centaines de pages vous présentant Astoria sous toutes ses coutures : villes aux quatre coins du globe, hôtels chics, personnalités... Tout y est, sauf le petit jeu dont je voulais vous parler.

Ce gnome hideux n'est toutefois pas là par hasard. Astoria vous invite en effet à endosser le rôle d'un alchimiste.
Au centre de la table : un laboratoire, pourvu de six chaudrons.
D'un côté : des gemmes (fort belles au demeurant), de six couleurs différentes. Les ingrédients.
De l'autre côté : des cartes, les Artefacts, qui vous proposent certaines configurations du laboratoire (telle gemme dans tel chaudron).

A son tour, un joueur peut :
- ajouter une gemme dans un des six chaudrons.
- déplacer une gemme d'un chaudron à l'autre.
- piocher une carte.

L'objectif : dès qu'une des gemmes n'est plus disponible dans la réserve, la partie s'arrête, et on compte les gemmes possédées par chacun. Celui qui en a le plus gagne.

Comment avoir des gemmes ?
- soit en composant dans le laboratoire une combinaison de gemmes qui correspondant à une des cartes que l'on a en main (chaque carte reproduisant le laboratoire et ses six chaudrons).
- soit en réalisant une "Réaction", c'est-à-dire en amenant deux pierres d'une même couleur dans un même chaudron au cours d'un déplacement. Cela permet à un joueur de récupérer la gemme qui a réagi, et cela entraîne des modifications dans le laboratoire...

Je ne fais pas plus long pour ne pas vous effrayer, car le jeu est plus simple qu'il n'y paraît.
Belle présentation - une jolie boîte en bois, des gemmes en plastique, des flacons en verre ... on s'y croirait !  - avec toutefois un bémol quant au choix des couleurs et quant à la qualité du plateau de jeu - du tissu aurait été plus approprié que cette simple feuille de papier pliée.

Je n'ai pu tester que la version "Laboratoire", la plus simple, qui demande déjà de bien anticiper, et qui fait appel à un principe original (reproduire sur le plateau de jeu une configuration proposée sur une carte). Il exite une version "Epique" à laquelle je me frotterai sans doute la fois prochaine.

Apprentis alchimistes, laissez-vous tenter !

Champi-ludi


Grâce à notre cher ludonaute, voici donc deux belles images du jeu.
Repost 0
6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 21:57
"J'veux du cuir..." pourrait fredonner le joueur qui voit se dérouler sous ses yeux le tapis de jeu... tout en cuir de Mana.
Les pions eux aussi sont en cuir donc, si le coeur vous en dit, il vous suffit de retailler un vieux blouson pour réaliser votre propre exemplaire du jeu.

Donc, voici Mana.
Chaque joueur dispose de cinq samouraï (les petits cônes) et de leur daymio (le grand cône).
Les pions sont posés sur des dessins où se croisent 1x1, 2x2 ou 3x3 traits. Enfin, un pistil séché de "gros coquelicot", il me semble, sert de marqueur. Je laisse à l'auteur du jeu la responsabilité du choix d'un tel élément. Vive la nature.

Objectif : prendre le daymio adverse. On prend une pièce en s'arrêtant dessus.

Moyens : un pion se déplace orthogonalement d'un nombre de cases correspondant au dessin sur lequel il se trouve : 1x1 = 1 case, 2x2 = 2 cases... Attention : on ne peut déplacer un pion que s'il occupe un dessin identique à celui sur lequel l'adversaire vient de poser un pion. Donc, on peut conditionner les déplacements de l'adversaire.

Mais : si je déplace un pion sur une case 1x1 traits, et que mon adversaire n'a aucun pion sur un tel motif, il peut soit déplacer n'importe quel autre pion (argh !) soit remettre en jeu un de ses pions pris (re-argh).

Donc il faut réfléchir à chaque déplacement.

Aucune place pour le hasard, parties rapides, beau matériel (agréable à toucher en plus, ce qui ne gâche rien), et une fois roulé, le jeu ne prend vraiment pas de place. Que demander de plus ? Des crédits illimités pour pouvoir garnir ma collection de tous ces beaux jeux, sans doute...

Champi-ludi.
Repost 0
6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 21:47
Non, non, vous ne rêvez pas, la boîte de ce jeu très "agricole" est bien ornée d'un brave paysan et de son âne.

C'est que Carambouille vous invite à un petit marché paysan... et à ses tractations dignes des plus rudes moments de Wall Street (à l'exception d'un certain 11 septembre, bien sûr...).

Vous voilà donc avec vos six petites cartes en main. Au choix : du saucisson, du fromage, du vin, du tissu, du safran, des cébettes... Bref, tout ce qui peut pousser dans votre champ, en faisant un petit effort s'il le faut.

Dès que le "maître des ventes" fait sonner la cloche, c'est parti : il faut échanger à tout va, pour essayer de réaliser des combinaisons de produits identiques.
Que la cloche sonne de nouveau, et arrive le moment fatidique de la vente : à tour de rôle, chaque joueur peut vendre tout ou partie de ses marchandises. Plus on vend de cartes identiques en même temps, plus elles rapportent (ainsi, une carte à 20 rapporte ... 20 points si on la vend seule, mais 50 si on en vend deux en même temps. Vous suivez ?)

Le but est bien sûr d'avoir le plus de points à la fin de la partie (qui arrive quand tous les produits ont été distribués ... il y a donc plusieurs tours d'échanges et de vente !).
Tout cela serait réglé comme du papier à musique s'il n'y avait... les cartes Carambouille.
Après ses ventes, un joueur peut dépenser 50 ou 100 points pour acheter une ou deux cartes Carambouille.
Là, tout se complique, car une carte apporte toujours un effet... lourd de conséquences pour les autres : J'ai menti permet de faire un échange ... contre du vent ("Comment ça j'avais dit que je te donnais du foie gras contre tes tomates ? Ben... j'ai menti !), Soldes oblige un adversaire à vendre ses produits à moitié prix... Je vous laisse découvrir les autres cartes en jouant.

Au final, un jeu très simple, très convivial, parfait pour l'apéritif, et parfait pour se faire des ennemis.
Enfin, tout le monde sait que l'essentiel, c'est de participer, non ?

Champi-ludi.
Repost 0
6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 21:35
Fidèle au calendrier qu'elle s'est fixée dès l'origine - à savoir deux rendez-vous mensuels : le premier vendredi soir, et le troisième samedi après-midi - la dynamique association Ludikattitude ouvrait hier soir ses portes pour une nouvelle soirée jeux.

Nous y sommes allés en masse cette fois - cinq personnes, soit trois de plus que la dernière fois ! - et sommes venus prendre place autour des diverses tables à disposition.

Vous trouverez dans les quelques articles suivants un petit résumé des trois jeux que j'ai pu essayer, mais d'ores et déjà, je vous invite à vous joindre à ses soirées où la bonne humeur et les bons jeux coulent à flot - nous avons eu, en prime, eu droit à du cidre, merci Fanny...

Vous pourrez vous aussi goûter au plaisir de découvrir des jeux peu connus, très récents (Astoria) ou ancestraux (qui a dit Hippogloutons ?), et surtout de faire la connaissance de la joyeuse équipe de Ludikattitude.

Comme quoi, Aubagne n'est pas que le pays des santons...




Champi-ludi (question subsidiaire : qui a reconnu ce joli petit hippo ?)
Repost 0
5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:56

Dao

Quelle ne fut pas la joie, il y a quelques jours, de laisser mes mains malhabiles d'émotion caresser le bel étui en bambou laqué fraîchement déballé - merci à Olivier et Sophie pour ce cadeau forcément judicieux... et élégant. A leur image.

Une fois le cylindre ouvert, il laisse apparaître un petit tapis de bambou qui se déroule seul. En son sein, quatre pierres claires et quatre pierres foncées.
On les dispose en croix sur le plateau de jeu - comme vous le montre la photo ci-contre - et la partie de Dao peut commencer.

Le principe est très simple : à tour de rôle, chaque joueur déplace une de ses pierres en la faisant glisser orthogonalement ou en diagonale. Le tout est de la faire déplacer "le plus loin possible" : interdiction de s'arrêter sur une case si la case suivante est libre. Je vois que vous commencez à saisir la difficulté.

Objectif : aligner ses quatre pierres sur une verticale ou une horizontale (forcément pas sur une diagonale, sinon tout le monde a gagné dès le début !), ou les rassembler en un carré de quatre cases, ou les disposer sur les quatre angles du plateau.

Seule interdiction : bloquer une pierre adversaire dans un coin avec trois de ses pierres. Configuration rare mais possible.

Principe simple, objectifs apparemment accessibles, et pourtant... Les quelques parties que nous avons pu disputer ont montré que le jeu pouvait durer longtemps. Très longtemps. Trop longtemps ? L'avenir nous le dira.

Pour les sinophiles (et non pas cynophiles... et je viens de découvrir que le site http://www.cynophile.com/ existe... Brrrr...), Dao signifie "chemin", et bien d'autres choses.

En tout cas, la petite collection de beaux jeux en bois s'agrandit. Elle va finir par faire concurrence aux bandes dessinées !




Champi-ludi.
Repost 0
5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 15:38
L'Ombre du Vent n'est, je l'avoue, pas ma lecture du moment, mais j'en garde un souvenir encore tellement frais et prenant que je ne pouvais éviter de vous en faire part.
Ce petit bijou, né sous les mains expertes de Carlos Ruiz Zafon (qui, en plus d'être romancier, travaille pour la télévision, la publicité, et le cinéma...) nous plonge dans l'Espagne des années 40 et 50.
Nous suivons les pas du jeune Daniel Sempere, fils de libraire. Un soir, son père l'emmène au Cimetière des Livres Oubliés. Le jeune garçon y fait la rencontre de L'Ombre du Vent, roman écrit par le mystérieux Juliàn Carax.
La suite est une (en)quête, Daniel se lançant sur les traces de cet écrivain inconnu.
Les vies et les rencontres s'entrecroisent, les mystères s'épaississent, et les phrases nous emportent et nous poussent à lire encore, et encore, et encore... Car cette histoire passionnante est servie par un style magistral, riche en phrases inoubliables.

Florilège :

"Paris était la seule ville du monde où mourir de faim était considéré comme un art."

"Il n'y a pas de langue morte, il n'y a que des cerveaux engourdis."

"Mon père voulait à tout prix qu'un de ses enfants entre dans la Garde Civile. Or aucune de mes sept soeurs n'a réussi à entrer dans la Maréchaussée, malgré la pilosité faciale exubérante qui a toujours affublé les femmes de ma famille du côté de ma mère."

Olé.

Un régal à chaque page, à chaque ligne...





Champittéraire.
Repost 0
3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 23:02
La nouvelle année commence tranquillement. Sans doute parce qu'après les fêtes, il faut prendre un peu de repos pour repartir bon pied bon oeil !
Toutefois, nous ne nous laissons pas aller à l'hibernation. Ce serait  mal nous connaître !

---------------------------

Mercredi 24, 10h00-12h00, Lycée Bonaparte :

ateliers illustration pour les élèves de la 2nde 12

Création d'une couverture de livre à partir de nouvelles choisies dans le recueil Le monde tous droits réservés, de Claude ECKEN.
Quatrième séance. Avec Johan et Julien.

---------------------------

Mercredi 24, 14h00-17h00, CDDP de Toulon :

A la découverte de l'OuBaPo

Un atelier de découverte des travaux de l'OuBaPo.
Un peu d'histoire, quelques exemples, et surtout les outils et pistes nécessaires pour que vous vous lanciez dans cette grande aventure de la création sous contraintes. Un régal.
Avec Johan et votre serviteur.
Pour vous inscrire, plus de renseignements ici.

---------------------------

Les ateliers à la Médiathèque de la Valette se sont terminés avec succès en décembre.
Ils devraient être réédités à partir du mois de février. Plus d'infos dès que des dates seront arrêtées.

Une fois encore, nous remercions tous les participants à ces ateliers, qui nous permettent de découvrir et faire découvrir chaque jour un peu plus les mille et un visages de la BD et de l'illustration...






Champimages
Repost 0
3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 22:46
Toujours riche en images, ce soir mon bureau vous livre (si je puis dire...)  Le Bibliothécaire, composé (c'est le mot !) par Giuseppe ARCIMBOLDO autour de 1566.

Une fois le rideau tiré se dévoile l'homme de papier.
Les livres s'y entassent chaque jour un peu plus, mais si le savoir si accumule, la curiosité également.
Jamais inassouvie, sa soif de connaissances le dévore un peu plus d'heure en heure.
Malgré les pages et les mots qui se succèdent, chaque couverture soulevée est une porte ouverte sur un couloir où dix mille autres sont encore fermées.
Inépuisable labyrinthe...
Cela explique sans doute le regard un peu triste du Bibliothécaire qui, tête penchée, sait qu'il ne pourra aller jusqu'au bout.

Considérons qu'aller le plus loin possible sera déjà suffisant...


Champapivore
Repost 0