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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 17:46

Contrebandes.jpgQuatre ans déjà qu'ils enchantent mes étagères et désespèrent mon banquier !

Quatre ans que ces flibustiers du livre nous font voguer main dans la page vers les horizons de papier les plus improbables.

 

Pour fêter - et arroser cela ! - nos amis de Contrebandes vous invitent à une journée bien remplie le samedi 4 septembre prochain.

Au programme :

 

A partir de 10h30,  Séverine THEVENET se promènera rue Paul Lendrin avec Mamie Violette, pour une déambulation poétique.

 

Durant l'après-midi, pendant la sieste de la vénérable ancêtre, l'auteure en profitera pour rencontrer ses lecteurs et dédicacer ses ouvrages.

 

A partir de 18h, apéritif et vernissage de la nouvelle exposition Souvenirs d'en France, en présence de  Nicole CREME et Olivier BOUSSANT.

 

Pour en savoir un peu plus sur tous ces gens et sur tout cela, rien ne vaut un petit tour sur la page mijotée tout exprès par nos amis de Contrebandes.

 

Que plus personne ne vienne me dire qu'il ne se passe rien à Toulon !

 

Champirate

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 07:10
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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 19:38

30 août 10 - Pilon St Clément 1Qui sait quel sacré poulet est venu mourir sur ce monticule dominant Cuers et les villes environnantes... Le "Pilon St Clément"... Un nom souvent croisé en prenant l'autoroute reliant Toulon à Nice, associé à la "Barre de Cuers", sur un de ces beaux panneaux bruns dont la DDE, ou ESCOTA, ou leur enfant caché, ont le secret.

 

Il était plus que temps d'y monter à l'assaut.

 

Tout commence au Col de la Bigue, ce presque infranchissable défilé - oui, j'exagère ! - quand la neige tombe - rarement - ou que les poids lourds et autres caravanes peinent à l'atteindre.

Rien de vraiment indiqué, à part un site de Paintball. Maigre indice.

Difficile, voire peine perdue, d'essayer de se garer par là. Venant de l'autoroute, il suffit de parcourir 200m après le col pour 30 août 10 - Pilon St Clément 2atteindre un parking. Remonter du parking au Col relève de l'exploit contorsionniste, car soit on longe, par un bas-côté bien trop étroit, la route où les voitures rejouent les 24 heures du Mans, soit en cherchant refuge derrière la glissière de sécurité, au risque ... de tomber, car le sol est incliné et herbeux. Ca commence bien !

 

Bonne nouvelle en revanche : entre les voitures qui n'en finissent pas d'accélérer et la poussière qui se glisse entre les tessons des canettes abandonnées là et brisées par leur triste destin, surgit un panneau. Deux panneaux même : le tout beau tout neuf installé par le Conseil Général, qui resplendit de ses éclatantes et presque arrogantes couleurs, et le tout vieux tout moche tout délavé en bois comme on n'en fait plus.

30 août 10 - Pilon St Clément 3Ne cherchez pas "Pilon St Clément" sur le panneau flambant neuf : seul la patine vermoulue vous permettra d'apprendre qu'il ne se trouve qu'à 40 minutes de marche - mais tout le monde sait que les distances temporelles sont trompeuses ! - et qu'il faut suivre les GR 40 et 9.

 

Avant de vous engager sur le chemin qui s'ouvre à votre droite, prenez des forces et de l'élan. Les premiers mètres sont trompeurs, presque plats, conduisant, entre autres, à une propriété. C'est là que les choses sérieuses commencent. Sur votre gauche. Une belle petite montée comme on les aime...

 

A partir de là, considérez que cela ne fait que monter. Logique, vu qu'il vous faut aller près de 300m plus haut que le Col.

Quelques petites centaines de mètres après le départ, un passage vous fait traîtreusement croire que ça devient plat, voire que ça descend... Fausse joie ! Ca remonte de plus belle un peu plus loin.

30 août 10 - Pilon St Clément 6

Nouveau panneau, nouvelle surprise : non, le beau chemin bien large et praticable qui 30 août 10 - Pilon St Clément 7continue droit devant n'est pas le bon.

Regardez bien à gauche... Si, si, c'est tout petit, c'est pentu, ça ressemble plus à un cours d'eau un peu à sec qu'à un sentier, et pourtant. C'est par là.

 

L'ascension est d'abord presque douce, puis s'accentue alors que l'eau, qui ruisselle de toutes parts, finit par imbiber le chemin. Même en plein été. Etonnant. Les traces de sabots de sangliers attestent d'ailleurs d'une intense vie animale.

 

Au bout de 1,3 km de marche seulement, depuis le point de départ, vous arrivez sur un presque plateau. A l'ombre des magnifiques pylones électriques qui supportent les lignes à haute tension  - seule ombre au beau tableau paysager qui ne va pas tarder à s'offrir à vous - se dresse l'ultime panneau : celui qui vous annonce que 500 m seulement vous séparent de l'objectif.

 

Cette dernière étape est une véritable promenade de santé : sol presque plat, vue 30 août 10 - Pilon St Clément 13de plus en plus dégagée, et non loin de là, la croix. De St Clément, je suppose.

 

Par temps de grand vent, l'endroit est balayé par un mistral qui ne rencontre que peu d'obstacles sur sa route. Car la vue est particulièrement dégagée : au Sud, les Iles d'or. Loin vers le Nord-Est, une crête rocheuse qui évoque la Sainte Victoire. Vers le Sud-Ouest, la pointe de l'antenne relais qui surplombe Notre-Dame des Anges. Et vers le Nord, des tas de collines et montagnes aux noms sans doute fort jolis mais que je ne connais pas encore. Et quelque part au milieu de tout cela, la Sainte Baume.

Bref, de quoi voir dans toutes les directions, entre mer et montagne. Le Var dans toute sa splendeur, en somme...

 

Le retour n'est pas beaucoup plus aisé que l'aller, car il faut que les genoux tiennent bon face à la rudesse de la pente.

 

Les 40 minutes nétaient pas du temps en l'air, et au final, même si la balade n'est pas très longue, elle offre à la fois un beau panorama et une petite épreuve sportive. L'utile et l'agréable, en somme. Ne reste plus, pour clore la sortie, qu'à aller découvrir un des nombreux domaines viticoles qui s'étendent en contrebas. Mais c'est une autre histoire...

 

Champi des bois.

 

30 août 10 - Pilon St Clément 11

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 18:13

28 août 10 - Verres de mer

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:41

Chemin

 

 

"Je ne sais pas où va mon chemin, mais je marche mieux quand ta main serre la mienne."

 

 

Georges BRASSENS chantant Alfred de MUSSET

(merci à Klab pour la précision)

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 11:51

Festival BD Solliès-Ville 2010Ca y est ! Pour la 22ième année consécutive - ce qui ne nous rajeunit pas... - Solliès-Ville devient, le temps d'un week-end, la capitale internationale de la bande dessinée.

 

Expositions, dédicaces, tables rondes, projections... constituent le riche programme concocté par la toujours vaillante équipe - dont je fais certes parties, mais je ne suis pas seul, loin de là !

 

Toutes les infos sont sur le site internet du festival, mais je vous rappelle quand même les deux tables rondes que j'aurais le plaisir d'animer :

 

Samedi 28 août 2010, 11h

Le monde et l'univers de Troy, avec Christophe ARLESTON et les auteurs des Légendes de Troy.

 

Dimanche 29 août 2010, 11h

Création d'une collection, avec Barbara CANEPA et les auteurs de la collection Métamorphose.

 

Les tables rondes se déroulent en plein air et en plein coeur du festival.

 

Une occasion unique d'entendre et de questionner des auteurs !

 

A très bientôt sous le soleil de Solliès, donc.

 

Champimages en festival

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 19:22

Garulfo T1 - CouvertureLe blog KBD, dont je vous ai parlé il y a peu, a pour but d'animer d'une vie nouvelle les présentations de BD faites sur différents blogs, il y a parfois longtemps.

Il offre toutefois également l'occasion de se replonger dans des BD qui, avec le temps, ont fini par faire partie de notre paysage livresque, et que l'on a plus lues depuis... depuis avant le début de ce blog, en fait. C'est dire.

 

Voilà donc une occasion de lier souvenirs et nouveauté, et de faire quelques sauts aux côtés de Garulfo.

 

La première image qui me revient en attrapant l'ouvrage, c'est le joyeux foutoir grouillant d'humour et de références. Une scène, plus particulièrement : le banquet, dans le château royal, à quelques pages de l'entrée du tome 1. Des fourchettes volent, un ours savant s'affole au centre des tables, et tout dérape...Hilarité garantie... et les lecteurs de la bibliothèque de la Garde - qui n'était pas encore médiathèque, à l'époque, c'est vous dire si c'est vieux ! - s'en souviennent peut-être : mais pourquoi donc ce gars-là (moi, en l'occurrence !) ricanait-il aussi fort...

 

Tout simplement parce que Alain AYROLES est un très talentueux scénariste (et je me rends compte qu'il est plus que temps que je vous parle de De Cape et de Crocs, dans ces pages, si je ne l'ai pas déjà fait...), et que Bruno MAÏORANA a su mettre toute l'efficace énergie de son dessin au service d'un conte de fées hors normes...

 

Garulfo T2 - Couverture

Nous voilà donc dans l'herbe fraîche à suivre les élucubrations batraciennes de Garulfo, grenouille qui en veut à l'encyclopédie entière pour l'arbitraire de l'attribution des genres nominaux, car il est une grenouille mâle... Un d(r)ame... De plus, il (a)voue une fascination sans bornes à la gente humaine, qu'il ne voit encore qu'à l'aune ses appétissantes mais modestes cuisses. Le voilà donc partant bille en tête chercher un moyen de devenir un homme... Or, non loin, près de l'onde, tandis que la blonde princesse Héphylie prend l'air et l'eau, son acariâtre duègne lit un conte... De la grenouille au prince, il n'y a qu'un bond, que le conte franchit par la force de l'habitude, et Garulfo par celle d'une fée au nez crochu et au tempérament joueur.

Voilà donc notre bondissant quadrupède propulsé blond et candide prince à la cour des hommes. Bien rude épreuve pour sa philanthropie, face à un roi coureur (de jupons), un grand veneur sanguinaire, un savant un peu trop expérimenteur, une princesse éplorée...

 

S'étendant sur deux tomes, le premier cycle des aventures de Garulfo est un pétillant mélange de tous les ingrédients qui vont le sel des contes de fées, pour en faire un superbe conte ... défait !

Garulfo - CaseHumour et action s'enchaînent sans s'essouffler, au service d'une morale peut-être un peu trop simple et logique - la bonté de la nature face à la cruauté humaine - mais qui déroule son lot de rebondissements (ah ! ah !) et d'improbables situations. Avec en prime un peu d'humanisme, tout de même, Garulfo poussant - bien malgré lui ! - la population quelque peu asservie par son souverain à s'en aller porter sa colère et ses récriminations dans un château à jamais marqué par le passage du batracien.

 

Alain AYROLES, brillant conteur des univers de Contes & Racontars - qu'il développa sous forme de jeu de rôles - manie l'humour, la langue, et le comique de situation avec brio : d'une envolée lyrique à une bordée de jurons, d'une chasse à courre à une chasse au poulet, il accumule les prouesses sans compter (re ah ! ah !)

Bruno MAÏORANA, de son côté, nourrit chaque image d'un étrange et heureux mariage de lignes dynamiques et d'arrières-plans détaillés, qui fait de chaque lecture un délicieux moment de (re)découverte. Ses personnages ont des trognes affreusement probables, et il sait jouer d'une gamme d'expressions faciales des plus larges.

 

De mares en châteaux et De mal en pis, à lire d'une traite, sont un indispensable remède à la morosité, ou à l'ennui qui peut parfois résonner après les mots "il était une fois". Même s'ils sont aussi un rappel du peu d'espoir que l'on peut placer en l'être humain (au moins du point de vue d'une grenouille).

 

Avec un couple d'auteurs comme celui-là, les histoires de quand on était petits ont encore de beaux jours devant eux.

Bienheureux bain de jouvence...

 

Champimages qui bondissent.

 

Garulfo - Case 2

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 17:41

Bakong - BoîteIndiana Jones n'a qu'à bien se tenir : ses concurrents sont sur le départ. A eux le temple de Bakong, perdu au fin fond de la jungle asiatique ! En effet, l'édifice regorge d'émeraudes toutes plus belles - et grosses - les uns que les autres, et le parcours qui y mette en est également truffé.

 

Mais la jungle n'est pas un parcours de santé : pièges, falaises infranchissables, rivières tumultueuses sont au rendez-vous !

 

Heureusement que chaque aventurier a un sac à dos bien rempli : dès le départ, il peut disposer au choix d'une machette, d'une boussole, d'une trousse de soin, d'un grappin, d'un rouleau de corde, d'une carte, d'un guide de survie ou d'une torche. Tous pourront avoir leur utilité à un moment ou un autre, mais tout ne tient pas dans le sac... Et les objets n'existent qu'en deux exemplaires. Qui fera le bon choix ?

 

Bakong est donc un jeu d'exploration dans la jungle : de l'avion au temple, du temple à l'avion, les aventuriers doivent aller le plus vite possible, et surtout rapporter le plus d'émaudes possibles.

Le parcours est constitué des 24 tuiles à double face placées aléatoirement.

 

A tour de rôle, chaque joueur lance deux dés : l'un des deux (au choix) indique quelle tuile doit être retournée (puisqu'elles sont double face !), et l'autre correspond au nombre de cases dont le pion peut avancer... en respectant les spécificités de chaque case ! Le piège fait écoper d'un point de "outch" (qui sera Bakong - Contenudéduit du score final), le campement permet de gagner un objet, les sables mouvants en font perdre un, les falaises bloquent les aventuriers qui n'ont pas pensé à se munir d'un grappin...

 

Jeu rapide bénéfiant d'un matériel attirant et de qualité, Bakong a tout du jeu pour toute la famille : un peu de hasard, un peu de bluff, une course effrénée, un peu de mémoire (car il faut essayer de se souvenir des verso des tuiles pour retourner la bonne tuile au bon moment !), et l'envie d'en faire une deuxième partie dès la fin de la premère exploration.

 

Mention spéciale pour les carte "sac à dos", dans lesquels chaque joueur doit faire tenir au mieux matériel et émeraudes... quitte parfois à se délester d'un objet trop encombrant.

 

De deux à six joueurs peuvent s'affronter dans les sous-bois cambodgiens, pour des parties n'excédant pas 30 minutes.

 

Une petite expédition ?

 

Champi ludi

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 11:57

21 août 10 - Buis en deuil 2

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 17:26

70 Millions by Hold your horses

 

Cliquez sur cette belle capture d'écran pour entrer dans le monde musical et déjanté des  Hold your Horses, qui revisitent ici l'histoire de la peinture avec inventivité et humour. Prix spécial pour la presque reconnaissable Gabrielle d'Estrées !

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