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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 19:55

Mon quartier en fête - 24 avril 2010

 

Afin de faire vivre le quartier autour de la Maison de la Photographie, l'association Cultures et Communication, du Café Culture, organise

 

Mon quartier en fête

Les 5 continents


Samedi 24 avril 2010

A partir de 10h

Place du Globe

 

Au programme, des animations de tous types toute la journée (musique, dessin, magie...), une tombola, et un repas participatif (chacun apporte quelque chose) le midi.

 

J'y serai à deux titres, à partir de 14h :

- avec l'Association Equinoxe, pour des ateliers BD mené par Aurélia et Alexandra

- avec l'Association Les Yeux dans les Jeux, pour jouer encore et encore, à des jeux de tous types, pour lesquels Céline et Yanne me prêteront main forte

 

Nous n'attendons plus que vous !

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 19:37

SOULCIE - Volcan purée

 

 

Merci Thibaut SOULCIE. Merci Télérama !

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 19:11

Glen BAXTER

 

 

"L'humour est la seule chose que les Anglais peuvent se permettre d'exporter sans tuer personne. Contrairement à leur cuisine !"

 

 

Glen BAXTER

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 07:22

Guillaume Trouillard - 24 avril 2010Pour accompagner la sortie de l'album La saison des flèches, de Guillaume TROUILLARD et Samuel STENTO, la Librairie Contrebandes vous propose :

 

- une rencontre-dédicace avec le dessinateur

Samedi 24 avril 2010

Après-midi

 

- une exposition de ses planches jusqu'au 15 mai

 

- un vernissage de l'exposition

Samedi 24 avril 2010

A partir de 18h

 

Que demander de plus ?

 

Quel talent !

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 23:58

Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 23:34

Le samouraï bambou - CouvertureLa première fois que Kan rencontra Sôichirô Senô, on peut dire qu'il eut la peur de sa vie.

Levé en pleine nuit pour satisfaire des besoins naturels, il se retrouva, au détour d'une ruelle, face à ce presque démon... dont les traits étaient en fait, sans nul doute, déformés par la pâleur lunaire...

 

Bien vite, toutefois, le samouraï apprivoisa le garçon, et vice-versa, au point qu'ils en devinrent presque inséparables (Kan désertant même parfois les tatamis de "l'école", et sentant une inquiétude teintée de jalousie poindre lors des absences trop prolongées de Sôichirô).

 

Mais comment ne pas être attiré, intrigué, par ce guerrier tantôt silencieux, tantôt fredonnant, qui arpente les rues du quartier sans but apparent, mais en distillant, l'air de rien, les sages enseignements de son père ?

 

Comment ne pas être fasciné par un homme capable, d'un regard, d'en mettre plusieurs en fuite ? Capable de tenir tête à un seigneur capricieux ?

 

Comment un petit garçon pourrait-il résister à cette aura qui interpelle même les plus puissants ?

 

Et surtout, quel secret se cache derrière le mystère qui flotte dans les pas du Samouraï Bambou ?

 

Jonglant avec les mythes, les poèmes et l'histoire, Issei EIFUKU semble composer pour nous une toile pointilliste : les petites touches se succèdent, se superposent, se cachent, se dévoilent, pour peu à peu dessiner bien plus que l'histoire d'un homme : celle d'un monde. Un monde à la croisée des rêves et des événements bien réels.

En présentant ce mystérieux personnage à travers les yeux d'un enfant, il ne rend que plus évident les flottements, les glissements entre les réalités et les époques.

 

Taiyou MATSUMOTO (dont je vous ai parlé il y a peu !) s'en donne à coeur joie, car le matériau scénaristique est dense et se prête parfaitement à son expressionnisme sauvage : visages déformés, corps presque découpés, les cases s'enchaînent parfois comme des collages surréalistes desquels on ne peut s'extraire, et qui font jaillir une réalité bien plus charnelle et consistante que bien des photos.

Le dessinateur sait changer chaque détail anodin en un monde inquiétant, intrigant, sait moduler son style pour dérouter, et sait surtout faire naître les silences de ses traits foisonnants.

Il se plaît également à émailler ses dessins de minuscules onomatopées que les traducteurs ont eu la bonne idée de laisser telles quelles - les accompagnant en case ou hors case de leur traduction - pour ne rien perdre du plaisir graphique de les contempler.

 

Comme une histoire du Japon, et une histoire du graphisme japonais, a lui tout seul, Le Samouraï Bambou est un voyage permanent, au coeur d'un kaléidoscope inouï duquel il est bien difficile de s'échapper. Mais il est des pièges desquels on ne veut parfois pas se défaire...

 

Champimages du bout du monde, du bout du temps.

 

Le samouraï bambou - Extrait

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 08:14

La délicatesseLa délicatesse... Un titre tout en élégante douceur pour un auteur qui aime parler d'amour, de sentiments, de relations entre hommes et femmes, et qui le fait souvent avec ... délicatesse, justement.

 

Après Le potentiel érotique de ma femme  , voilà donc un autre roman de David FOENKINOS.

Une nouvelle plongée dans la bien connue mais toujours renouvelée tourmente des rapports amoureux.

Nathalie rencontre François, et ...

 

Et je n'en dirais pas plus, car les chapitres, courts, nombreux, s'enchaînent rapidement et valsent entre les états d'âmes, les face à face, les coïncidences (plus ou moins ... coïncidentes !), les bruits de couloir et les révélations.

Loin du vaudeville toutefois, David FOENKINOS se poserait presque davantage en chirurgien, ou en tout cas en scrupuleux observateur, des aléas sentimentaux, prompt à remonter ou descendre les fils des vies croisées de ses différents protagonistes.

 

Le tout écrit avec multitude (si, si, je maintiens la formule !), invitant la digression, la note de bas de page, l'interpellation, la référence, la citation, sans jamais nuire à la fluidité de son histoire.

 

Quelques morceaux choisis pour vous mettre l'eau à la bouche.

Tout en douceur, je l'espère...

 

"La douleur, c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat."

 

(Il faut bien avouer que tout n'est pas toujours rose dans les univers développés par l'auteur. Rien de plus que la vie, en fait...)

 

"(Il) trouva son salon bien trop petit par rapport à son envie de vivre."

 

(Savoir tout de même distiller quelques touches d'espoir...)

 

"Les histoires d'amour sont souvent amorales."

 

Et tout est dit.

 

Champittéraire.

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 07:47

Moi j'attends...

 

Bien plus qu'une simple histoire de fil rouge...

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 08:19

La traverséeMe voilà de nouveau confronté à un exercice délicat : évoquer un livre dont je connais l'auteur.

Après Opéra café , voici donc La traversée, de Laurent GIRERD, un ami (enfin, je crois !) que je pourrais qualifier avec deux mots : douceur et érudition. Entre autres.

 

Nous voilà donc au coeur du désert et du IV° siècle, dans un fortin romain, loin de tout.

Au fil de cinquante-huit très courts chapitres, brossés chacun presque comme des poèmes, le narrateur, membre atypique de la garnison en poste dans cet étrange morceau d'empire, relate son inattendue errance, sa traversée toute personnelle...

 

Difficile de parler d'un livre aussi court sans en déflorer la magie et la poésie.

Chaque mot, chaque phrase ont un haut pouvoir évocateur, et dessinent sur le désert de la page les mirages de la littérature. Entre le sable aux grains de folie et le ciel étoilé comme un rêve, notre soldat, au fil de l'attente, multiplie les rencontres et les voyages, même les plus improbables. De ceux dont on ne se remet jamais.

 

"J'ai tellement souvent répété ton nom que ton nom dans ma bouche est devenu ma langue maternelle !"

 

Comme une chaude et douce berceuse une nuit au creux des dunes, au creux des mots. Jamais très loin de la folie.

 

Champittéraire.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 08:01

The Goon - T7 - CouvertureComment ça "encore !" ? Mais cela fait plusieurs mois que je ne vous ai pas parlé du malabar à casquette créé par Eric POWELL !

Et de toute façon, rien nous vous oblige à lire ce petit article jusqu'au bout, rassurez-vous (il n'y aura pas de contrôle à la clef ).

 

Revoilà donc The Goon, notre gros bras au grand coeur, et son inséparable acolyte Franky, l'homme sans pupilles (allez savoir pourquoi...) mais pas sans humour violent.

Une violence que certains reprochent peut-être à cette série fleuve, mais qui est en permanence prise à contrepied par le dessin plutôt arrondi, presque cartoon parfois - ce qui rend les zombies presque humains ! - et les situations souvent abracadabrantesques, servies par des dialogues sortis d'un esprit forcément visité par des puissances extraterrestres.

Jugez plutôt :

"Les femmes sont comme des pièges à ours avec un jambon dedans ! Tu crois que tu vas avoir un jambon et t'as un bras en moins ! Rappelle-toi juste d'utiliser ton pied ! Shoote le jambon à l'abri, mon garçon ! Shoote-le vers la liberté !!"

 

Je ne sais pas vous, mais moi, c'est bien le genre de chose qui me fait marrer.

 

Les scènes de "baston" ont toujours une place de choix (mettant en scène, entre autres, un traversti géant, un poulpe polyope, un chimpanzé aux pieds bots...), mêlant humour et gore avec brio.

 

Mais la gravité (pas au sens astrophysique du terme) gagne du terrain, de tom(b)e en tom(b)e, et la fin de ce septième opus laisse entrevoir une suite peut-être bien triste pour notre peut-être-pas-si-invicible-que-ça héros.

 

En prime, une histoire courte intitulée "Louée soit l'Oprah !", sans doute déjà démodée au vu de l'actualité étasunienne, mais qui montre que Eric POWELL sait vraiment instiller son style si particulier dans TOUS les sujets...

Quel talent !

 

Champimages qui cognent.

 

The Goon - T7 - Extrait

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