Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
  • Contact

Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





Contacts

26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 22:49

"Tu sais quoi ? J'ai dormi dans le même lit que Victor Hugo !

_ Rah, ça veut dire que tu as touché des draps d'auteur !"

Repost 0
13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:09
Tique tac

Une tique qui préfère le rat des champs au rat des villes, c'est l'ixode rural !

(Oui, on apprend de nouveaux mots chaque jour !!)

Repost 0
28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:21

Si l'on en croit Isaac NEWTON, même une chute bénigne ne peut être considérée comme sans gravité.

Repost 0
3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 00:09

"Etre né à Timisoara en 1989, c'est être né à un moment charnier de l'Histoire".

Repost 0
20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 16:05

v..t. Faire disparaître sous un amoncellement d'ouvrages. Ex : si je continue à empiler ces publications sur mon bureau, je vais finir par me faire ensevelivre.

Repost 0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 16:08

François ROLLIN"La différence fondamentale entre l'homme et la femme, ce sont les deux premières lettres".

 

François ROLLIN, plus connu sous le nom de Professeur (du même nom)

Repost 0
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 18:44

Les rillettes de Proust"... comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j'avais chaud, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un bock de bière. Je refusai d'abord et, je ne sais pourquoi, je me ravisai. Elle envoya chercher une de ces charcuteries onctueuses et charnues appelées Rillettes du Mans. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d'un triste lendemain, je portai à mes lèvres le verre de bière où j'avais laissé s'amollir une tartine de rillettes. Mais à l'instant même où la gorgée mêlée de miettes du pâté toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d'extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m'avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause."

 

Toute ressemblance avec un texte déjà lu ou aperçu ne saurait être fortuite, si l'on se réfère à la consigne préalable à ces quelques phrases donnée par Thierry MAUGENEST, dans la rubrique "L'envie des mets" : "Le choix des mots, c'est aussi le choix des mets. N'évoquez jamais dans votre roman des plats et des boissons qui ne conviennent pas à la situation ni à la psychologie de vos personnages."

Il est vrai que PROUST n'a pas la même saveur à l'heure charcutière.

 

Ce petit tour de passe-texte n'est qu'un des nombreux exercices auxquels l'auteur s'est adonné à travers la littérature déchaînée : tantôt compilant, tantôt transformant, avec l'oeil vif et le verbe humoristique de tout OuLiPien qui se respecte, Thierry MAUGENEST s'est plongé dans le théâtre, la poésie, les romans... de nombreuses époques pour en offrir une relecture aussi rafraîchissante qu'avisée.

Proposant une typologie d'observations et de réécriture ("L'inspiration", "Le choix des mots", "Perles et coquilles", "Jargon, confusion et embrouillamini") il emprunte, déforme ou crée, au gré des constats et des contraintes, et nous permet de découvrir certains travers ou traits d'auteurs, ou de prendre d'agréables contrepieds.


Tics, répétitions, abus, déformations... sont passés en revue et revus à tous les temps, et l'incongru y a toute sa place.

Ainsi "le vieil art de l'écriture" nous permet de pister les malheureuses assocations de mots ("un vieillard en sort", d'Adolphe DUMAS, "vaincu Loth", de l'Abbé PELLEGRIN) tandis que "corps de texte" pointe quelques libertés prises avec l'anatomie ("Sur le siège, le dos du cocher était étonné d'entendre pleurer si fort", des frères de GONCOURT).

 

Terminons ce bref tour d'horizon par le "Copié-collé" initial composé de nombreux incipit : "Le premier matin d'avril lançait ses souffles fleuris sur l'île grecque de Céphalonie. C'était un matin de dimanche, par une année qui débutait splendidement. Les premiers baigneurs, les matineux déjà sortis de l'eau, se promenaient à pas lents, deux par deux ou solitaires, sous les grands arbres."

 

Le tout s'achève par de petits exercices de lecture ou d'écriture, histoire de maintenant le cerveau en alerte, pour le cas où la trentaine de propositions qui précèdent ne l'aient pas déjà suffisamment titillé.

 

Gentiment moqueur, l'auteur s'est avant tout livré, avec plaisir et gourmandise, à un bel hommage aux hommes de lettres et à leurs oeuvres, aussi vivantes que propices aux assauts des lecteures.

 

Emoustillant et salutaire.

 

Litté-Champi

Repost 0
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 17:05

C'est un intellectuel, un chauve et un coiffeur qui voyagent ensemble. Ils bivouaquent dans un endroit désert et décident de faire des tours de veille de quatre heures chacun pour surveiller leurs affaires. C'est au coiffeur que revient la première veille et, pour s'amuser, il rase l'intellectuel pendant son sommeil ; puis il le réveille, une fois son quart terminé. L'intellectuel, en se réveillant, se gratte la tête et s'aperçoit qu'il n'a plus un cheveu. "Ah !, s'écrie-t-il, ce maudit coiffeur s'est trompé : au lieu de me réveiller, il a réveillé le chauve."

 

Va te marrer chez les Grecs.

 

 

Preuve que l'humour absurde existe depuis que l'humour existe !! Au moins !

 

Repost 0
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 14:47

Va te marer chez les GrecsC'est un intellectuel qui se dispute avec son père. "Salaud ! tu te rends compte du tort que tu m'as fait ! Si tu n'étais pas né, j'aurais hérité de mon grand-père !".

 

Philogelos, l'humour à travers les âges...

Repost 0
1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 15:34

 

Les mots sont moqueurs.

Démonstration.



Si l'on part du principe que chaque seconde que nous passons nous rapproche un peu plus de la fin, on peut constater que prononcer le mot "rajeunir" nous vieillit davantage que prononcer le mot "vieillir". Evoquer "le début" nous rapproche plus de la fin que "la fin" elle-même, et la "nostalgie" pèse plus lourd que les "projets".

Quant au "pessimisme" et à "l'optimisme", ils se renvoient dos-à-dos, preuve que, qu'importe la manière, la fin nous fait perdre nos moyens.

Alors plutôt en "rire" qu'en "pleurer", ça nous fera toujours un souffle d'économisé !

Repost 0