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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 22:01

oct 2011 - USTV - Ca bouge à l'université

 

Mieux vaut tard que jamais, quelques infos de la fac, qui s'offre une rentrée mouvementée - cliquez sur l'image pour plus de détails.

 

Deux temps forts pour les amateurs de sons et d'images : de concerts de BD, co-organisés par notre Association Equinoxe. Deux occasions de mettre en lumière les deux BU, dont les fonds BD ont été renouvelés et "thématisés" :

 

Mardi 11 octobre 2011 - 12h30 - BU de la Fac de la Garde

Autour de l'exposition BD Les techniques du 9e art

Concert BD de Benoit BOTTEZ et Johan TROIANOWSKI

 

Vendredi 14 octobre 2011 - 12h30 - BU de la Fac de Droit à Toulon

Autour de l'exposition BD Les belles rencontres - adaptation en BD d'œuvres littéraires

Concert BD de Benoit BOTTEZ et HILDEGARDE

 

Le tout en parallèle et en synergie - comme je me la pète ! - avec les ateliers BD que nous animons à la fac depuis quelques années.

 

Venez vous faire plaisir et investir ces espaces de culture ! (oui, le bibliophile en moi se réveille !!)

 

Champimages qui bougent.

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 08:36

Blue - Couverture 1"La mer immense et le ciel au-dessus, nos uniformes, notre enthousiasme malhabile d'adolescentes...

 

Si je devais donner une couleur à toutes ces choses du passé, je choisirais un bleu profond."

 

Etrange titre et étrange introduction pour un manga où seuls coexistent le blanc - écrasant - le noir - profond - et de rares gris inertes.

Et pourtant, tout est là : le ciel écrasant, la mer profonde, et la froide maladresse.

 

Dans ce lycée pour filles de province, la mer n'est accessible que pour ceux qui connaissent le petit raccourci vers le rivage - sinon, elle n'est qu'un rêve lointain. Le ciel est bien souvent absent des couloirs et salles de classes qui rongent tout le paysage des lycéennes, et les uniformes masquent à grand peine les différences tapies sous les noires chevelures des adolescentes en errance.

 

L'année de terminale, cruciale dans un système scolaire élitiste et harassant, se voit bouleversée par le retour d'Endô Masami, célèbre pour avoir été renvoyée l'année précédente. Son arrivée perturbe tout particulièrement Kirishima Kayako, qui se coupe peu à peu de ses amis, intriguée puis fascinée par la nouvelle venue. Poussée vers elle par une force qui la dépasse. Le trouble amoureux, tel un lent ressac, s'installe.

 

Mais que sait-elle de cette fille dont la vie semble avoir déjà été bien remplie, bien marquée, et comment lui dire ce qu'elle ressent alors que l'admiration la glace et la retient ?

Commence la douloureuse valse des sentiments, tandis que les garçons - peu souvent à l'image - font de régulières et perturbantes apparitions.

 

Qu'elles font mal, les amour adolescentes...Blue - Couverture 2

 

Kiriko NANANAN s'est très tôt - dès ses premiers travaux dans la revue d'avant-garde Garo, en 1993 - intéressée aux personnages féminins et aux histoires mettant en scène des sentiments puissants et souvent retenus. Blue, une de ses premières histoires longues, porte en germe toutes les pistes que la mangaka explorera au fil des titres : des visages figés et froids, des corps et des mains particulièrement expressifs, et un sens du découpage mettant le blanc, la case vide ou l'espace nu à l'honneur (des procédés qu'elle développera davantage dans  Rouge Bonbon, par exemple).

Autant de transpositions graphiques de la rigidité que la socité japonaise impose à sa jeunesse, l'enfermant dans le silence, la retenue, la frustration - avec les dérives que cela peut entraîner, de la frénésie (les otaku) à l'enfermement (les hikkikomori) en passant par le harcèlement physique (le ijime) ou le suicide (qui n'a toutefois pas plus la cote là-bas qu'en France, comme quoi...).

 

Si les visages souvent monolithiques - et parfois difficiles à distinguer les uns des autres - se dessinent comme des masques jetés à la face des cases et des lecteurs, les détails, notamment les cheveux et les mains, insufflent par petites touches et en élégants ballets une exquise ou douloureuse sensibilité : douceur d'une caresse, douleur d'un mouvement retenu, élégance des poignets délicatement effleurés...

 

Dans cette univers de la blancheur immaculée et étouffante, seuls les chevelures et les uniforments apportent un contre-point sombre, par des noirs profonds ou des gris apathiques. Ainsi que les tableaux noirs - gris, en fait, pour le coup - d'où émergent les professeurs et leurs formules cassantes.

Pas de répit pour les lycéennes.

 

Ce graphisme épuré permet à NANANAN de mettre en valeur la force des sentiments qui animent ses protagonistes : reproches face à la trahison, élans provoqués par l'amour, douleur et silence du secret... Autant d'ingrédients qui pourraient laisser craindre la pire histoire à l'eau de rose mais qui, portés par une grande sensibilité et une délicate sensualité, dessinent ici une belle histoire.

 

Peu d'espoirs chez NANANAN, avec à l'arrivée surtout de la résignation, des départs, la victoire du poids de la tradition. Comment imaginer un avenir si noir derrière des cases si blanches ?

 

Le noir du désespoir se teinte ici du bleu immense du ciel et de la mer, mais surtout de celui de la froideur des visages et de la profondeur des sentiments. L'auteure sait, à travers les noirs et les blancs, laisser transparaître la couleur. Magistral.

 

Bonne entrée dans l'univers de la mangaka, Blue, poétique, au plus près des corps et des coeurs tourmentés, aurait pu bénéficier d'une traduction dans le sens de lecture original. Dommage.

Que cela ne vous empêche pas de vous glisser entre ces pages, entre ces cases où les nuques et les visages tournés composent un drame intimiste dans lequel la suggestion et la subtilité sont au premier plan.

Loin des clichés et des visages outranciers de bien des héros de manga.

 

Une approche graphique et scénaristique résolument originale.

 

Champimages presque abstraites, suspendues.

 

Blue - Extrait 1

 

Blue - Extrait 2

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 19:06
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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 23:23

Ghost stories - BoîteUne des dernières fois où je vous ai parlé de jeux - et je me rends compte que ça fait déjà un certain temps !! -, j'avais mis à l'honneur un auteur et un type de jeu : Antoine BAUZA et le jeu coopératif (avec  Hana-Bi).

 

Revoilà ce duo gagnant avec Ghost Stories, jeu coopératif se déroulant dans une Asie fantastique...

 

Tout se passait bien dans ce petit village bien tranquille, jusqu'à ce qu'un démon, Wu-Feng, décide d'y lâcher ses troupes fantômatiques, avant-garde de sa venue prochaine.

Comment de faibles villageois pourraient-ils faire face à ces hordes d'outre-monde bien décidées à hanter leurs demeures et à préparer l'avènement du démon ?

Débarquèrent alors quatre moines taoïstes, de vives couleurs vêtus, prêts à en découdre avec le mal. Katanas au clair, pouvoirs mystiques prêts à agir, et bénéficiant du soutien de la population, ces quatre héros se dressèrent sur la route du mal.

Mais rude était leur tâche...

 

Ghost Stories est donc un jeu coopératif qui permet à 4 joueurs (on peut jouer à moins, on peut même jouer seul, mais c'est vraiment à quatre que c'est le mieux) d'essayer de protéger un village des assauts de hordes de fantômes puis de leur maître démoniaque.Qui dit coopératif dit victoire ensemble : en gros, soit tout le monde gagne, en mettant en fuite Wu-Feng, soit tout le monde perd. Pas de demi-mesure.

 

Chaque personnage dispose d'un certain nombre de points de Qi (les points de vie), d'un jeton Yin/Yang (qui permet d'utiliser le pouvoir d'une case de village en plus, ou de "déhanter" une case qui a été hantée), et d'un jeton Tao offrant un bonus en combat. Chaque personnage dispose également d'un pouvoir spécial, en fonction de sa couleur. Ce pouvoir se décline en deux versions, suivant la face du plateau coloré avec laquelle on décide de jouer. Vert peut relancer certains dés, ou avoir un dé bonus. Rouge peut avoir des déplacements supplémentaires. Bleu peut avoir des actions supplémentaires. Jaune peut affaiblir les fantômes.

 

Le village est représenté par 9 tuiles, disposées 3x3, qui correspondent à 9 lieux différents offrant chacun un effet Ghost stories - Contenuparticulier (récupérer des points de Q, tuer immédiatement des fantômes, récupérer une statuette de Bouddha, obtenir le soutien de moines en prière, profiter des poudres de l'alchimiste pour gagner de nouveaux jetons Tao, faire appel aux gardes pour faire reculer certains fantômes, déplacer un des fantômes, ressusciter un moine mort, déhanter une case qui a été hantée).

 

Bordant le village, quatre plaques, aux couleurs des personnages. C'est là que se positionnent les fantômes au fur et à mesure de leur arrivée.

 

Parlons-en, des fantômes : 55 en tout sont prêts à en découdre avec les villageois et les moines. 45 qui précèdent WuFeng, et 10 qui le suivent. Charge aux joueurs de tenir bon pendant les 45 premiers, puis de défaire Wu-Feng avant que les 10 derniers ne soient apparus. Véritable défi.

Chaque fantôme est caractéristé par une couleur (bleu, rouge, vert, jaune, noir), une puissance (de 1 à 4), et peut avoir de 0 à 3 pouvoirs : pouvoir d'arrivée en jeu, pouvoir de maintien en jeu, pouvoir en cas de bannissement. Rares sont les effets positifs, même si une victoire contre un fantôme rapporte en général un petit bénéfice - point de Qi, jeton Tao, jeton Yin/Yang : que de l'indispensable !!

 

Dernier élément mystérieux que vous pouvez voir sur l'illustration : le dé noir. Le dé de malédiction. Dans certaines circonstances - arrivée, maintien, bannissement d'un fantôme - un joueur doit jeter ce dé et en appliquer le résulat : perte d'un point de Qi, des jetons Tao, apparition d'un fantôme, corruption d'une case du village. A eviter, donc !

 

Voyons comment se déroule un tour de jeu :

 

- le joueur dont c'est le tour regarde si sa plaque est pleine ou pas.

          * Si elle est pleine, il perd un point de Qi : trop de fantômes sont rassemblés en ce point du village, il faut en payer les conséquences.

          * Sinon, il doit piocher une nouveau fantôme, et le placer sur une plaque en fonction de sa couleur (bleu sur le bleu, rouge sur le rouge, etc...). Seule exception : les fantômes noirs se placent forcément sur la plaque de celui qui a pioché. Si une plaque est pleine et ne peut accueillir le fantôme qui vient d'être pioché, ce dernier est posé où il y a de la place...

 

- ensuite, il peut déplacer sont personnage sur une case voisine (orthogonalement ou en diagonale)

 

- il doit alors choisir une action parmi les deux suivantes :

          * utiliser l'action de la case village sur laquelle il se trouve.

          * attaquer le ou les fantômes se trouvant sur les emplacements en vis-à-vis (en gros, si le pion est sur la case centrale du village, il ne peut attaquer personne).

 

- le combat est simple : chaque fantôme a une puissance de 1 à 4. Le joueur lance 3 dés, et doit obtenir au moins autant de points de couleur que la puissance du fantôme. Sachant que les 6 faces d'un dé offrent les 5 couleurs de fantômes plus une face blanche, une face bonus. Comment détruit-on un fantôme de puissance 4 avec 3 dés ? En utilisant les jeton Tao de la couleur correspondante, qui peuvent venir en complément du résultat du jet de dé.

 

Au fait, certains fantômes sont des hanteurs - ce sont eux qui peuvent hanter les cases du village - mais le mieux sera que vous les découvriez par vous-même lors de votre prochaine partie !!

 

Difficile de rentrer davantage dans les détails sans pouvoir vous montrer plus précisément le matériel. Mais croyez-moi : Ghost Stories est un très bon jeu. Un jeu tendu à l'issue toujours incertaine : la victoire n'est jamais facile, même en mode "Débutant" (je ne vous cache pas que je n'ai pas encore osé tenter la version "Enfer", qui porte apparemment bien son nom !!).

Les joueurs sont en permanence obligés de réfléchir ensemble à la meilleur utilisation possible des pouvoirs et des éléments disponibles en fonction des situations.

Les fantômes sont nombreux, il y a différents Wu-Feng (différents "avatars", en fait...), donc les parties ne se ressemblent pas.

Un petit système de comptage des points en fin de partie peut permettre d'estimer le niveau de la victoire obtenue...

 

Si l'exposé des règles peut paraître complexe, quelques tours de jeu suffisent pour prendre en main les mécanismes de base de Ghost Stories. Le développement de LA stratégie gagnante prendra par contre beaucoup plus de temps, et pas sûr qu'il y ait vraiment une stratégie gagnante d'ailleurs...

Visuellement réussi, techniquement riche, voilà un jeu qui permet, en une heure, de vraiment chercher à optimiser pouvoirs et situations. Très plaisant. En général, on cherche à faire au moins deux parties d'affilée !

 

Des volontaires ?

 

Champi Ludi

 

(Vous pouvez venir le tester lors d'une de nos animations avec Les Yeux dans les Jeux !)

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 15:00

RencontresJeunesse2011

 

Et de 3 (3ème édition des Rencontres de la Jeunesse), et de 4 (4ème animation dans le Var pour le même week-end !).

 

Pour la troisième année consécutive, la ville de Toulon met sa jeunesse et ses associations à l'honneur : associations sportives, culturelles, environnementales, de loisir, de formation, d'insertion dans le monde du travail... Nombreuses sont les facettes de ce dense tissu associatif toulonnais !

 

En prime cette année, la mise en place d'une C@arte Jeune permettant aux jeunes de 12 à 25 ans de valoriser leur investissement dans la vie associative et citoyenne sous forme d'avantages en matière de transports, culture, permis de conduire...

 

Toulon bouge, et nous espérons que notre association  Les Yeux dans les Jeux y contribue !

 

Notre stand se trouvera sur la Place de la Liberté, mais vous pourrez également découvrir d'autres associations Place d'Armes et Place de l'Opéra.

 

Le tout samedi 1er octobre 2011 de 14h à 19h.

Nous vous attendons !

 

Champi et Compagnie

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 14:47

PICASSO - Mains et fleurs - Fête solidaire et fraternelle

 

Décidément, le week-end des 1er et 2 octobre 2011 sera bien chargé sur l'aire toulonnaise !!

 

A l'initiative du PCF du Var est organisée une grande Fête citoyenne et solidaire du samedi 11h jusqu'au dimanche soir.

 

Au programme : des débats (la santé, les lieux de travail, les transports, l'amiante), des spectacles (slam, musique, théâtre), des stands associatifs et syndicaux, un librairie, et bien sûr de quoi boire et manger !

 

Nous y serons présents le dimanche 2 octobre avec notre association  Les Yeux dans les Jeux.

 

Une occasion originale de découvrir ou de faire vivre la vie associative varoise, et de partager un moment de convivialité !

 

La fête aura lieu au Centre de Vacances "Les Salins de Fontenay", 2944 Route de Nice, à Hyères.

 

Champitoyen (et non pas pitoyable !!)

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 14:37

Aff Journée du livre gourmand 2011

 

Brignoles entre dans la danse des salons du livre.

La première édition est placée sous l'alléchant patronage de la gourmandise : Mots et mets vous attendent au sein de livres à dévorer.

 

Un programme plutôt délicieux :

- présentations de fruits et légumes oubliés

- ateliers de cuisine (tarama, scordalia, cuisine végétalienne, cuisine indienne)

- atelier de création de personnages et d'histoires à partir d'éléments naturels

- atelier d'écriture

- atelier BD avec notre association Equinoxe

- atelier de provençal

- atelier de calligraphie

 

Tout cela à Brignoles, Place Carami, le 1er octobre 2011, de 10h à 19h, grâce à l'énergie de l'association Les Ailes du Vent.

 

A table !!

 

Champimages et mots à savourer

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 14:29

Le Dessinoir 2011

 

Musique, poésie, dessin... L'art sous toutes ses formes se lance dans un marathon du samedi 1er octobre à 15h jusqu'au dimanche 2 octobre à 15h : 24h d'images et de son à Toulon, en accord, en improvisation, au CREP des Lices.

Tous les détails sur leur site - il vous suffit de cliquer sur l'image.

 

Champinoir

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 19:52

CHAIX et les étiquettes

 

"Légufrulabélosophie

(de Légufrux : vitamines ; Label : étiquette ; Sophia : sagesse)

 

Discipline visant à circonvenir la sagesse par le truchement d'une industrie à base d'étiquettes de fruits et d'étiquettes de légumes acquises de façon subreptice."

 

 

Etonnant CHAIX, découvert dans les pages de l'étonnant Tigre, qui compose de manière inattendue et psychédélique les petites étiquettes que l'on ignore sur nos fruits et légumes mais qui, réunies, forment des tribus colorées et expressives.

Retrouvez sa "légufrulabélosophie" en détails et en images en cliquant sur le petit aperçu ci-dessus.

 

Champimages qui revivent.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:38

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

 

"J'ai le sentiment que, moins [William Shakespeare] en dit, plus c'est beau. Savez-vous qu'elle est sa phrase que j'admire le plus ? "Le jour radieux décline et nous entrons dans les ténèbres."

J'aurais aimé connaître ces mots le jour où j'ai regardé les avions allemands atterir les uns après les autres, et leurs navires déverser des soldats jusque dans notre port ! Je n'arrêtais pas de me répéter : "Maudits soient-ils, maudits soient-ils." Je crois que penser au "jour radieux décline,et nous entrons dans les ténèbres" m'aurait un peu consolé. Je me serais senti mieux préparer pour affronter la situation ; au lieu de quoi mon coeur s'est liquéfié."

 

Eben Ramsey, in Mary Ann SHAFFER & Annie BARROW, Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates.

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