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  • : La Tanière du Champi
  • : La Tanière du Champi se veut un lieu où l'on se sent bien pour lire (surtout des BD !), discuter, jouer... Au gré des humeurs, lectures, heures de jeu, j'essaierai de vous faire découvrir tout ce qui se cache sur les étagères poussiéreuses de ce petit mo
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Cases dans le vent

Vous n'êtes pas sans savoir que, depuis quelques mois, je rédige des biographies d'auteurs de BD pour des l'encyclopédie en ligne des Editions Larousse.

Afin de vous permettre de retrouver plus rapidement l'ensemble de mes contributions, je vais essayer de les lister ici dans l'ordre de leur parution.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à me laisser vos avis !

Champi à tout vent

David B. - Edgar .P. JACOBS - Bob de MOOR - Benoît PEETERS - François SCHUITEN - René GOSCINNY - Astérix - Manu LARCENET - HERMANN - Robert CRUMB - Osamu TEZUKA  - Jean-Pierre GIBRAT -





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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 01:26

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 01:45

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 07:32

Sac au dosPetite trêve estivale en perspective, non pour aller user les sièges des petites salles du Festival d'Avignon (qui va me manquer, pour le coup...), mais pour fouler le sol de la Suède, étrange contrée (ah si, convenez-en : on n'invente pas la torture IKEA impunément !) qui sent bon le sable blond, si je puis dire.

 

Dans la mesure où, toutefois, l'électricité comme les connexions internet sont sans doute monnaie courante en Scandinavie, j'essaierai de continuer à capter mots et images que je vous ferai partager ici.

 

Bonnes vacances à vous aussi si vous en avez !

 

Champi-trotteur

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 07:07

Jardins d'AnglisePasseport gourmand, deuxième étape.

 

Après la Table du Vigneron, changement de décor : adieu les vignes, et bonjour les abords d'une route très très passante, entre la Seyne et Six-Fours. Vous parlez d'un décor de rêve !!

 

Et pourtant... Une fois plongé dans l'ambiance ombragée de la terrasse des Jardins d'Anglise , difficile de se croire encore à quelques mètres seulement du bitume... La vieille bâtisse provençale traditionnelle (un mas ?), parfaitement entretenue, et les deux immenses platanes (ce qui pourrait laisser penser qu'un troisième ne leur a pas survécu) dominant l'entrée dessinent un passage vers un ailleurs plus tranquille ... et plus gastronomique.

 

Une fois installé dans ce cadre pour le moins dépaysant et inattendu, le voyage vers l'ailleurs continue avec le menu : formule autour de 16 euros le midi (avec amuse-bouche, plat du jour et café gourmand), formule à 37 euros le soir, et menu découverte à 59 euros, si l'on en croit le site internet (ils ne le proposent pas d'office, donc soit il ne rentre pas dans la formule "Passeport gourmand", soit il est uniquement sur réservation).

 

Actuellement, le menu du soir se dessine ainsi :

- entrée : gaspacho de légumes frais de saison (avec une étonnante et croustillante feuille de basilic !) ou ... argh, trou de mémoire !

- plat : pièce d'agneau rôtie aux champignons sauvage, avec son soufflé d'aubergines et ses pommes boulangères ou aiguillettes de daurade/dorade avec risotto

- dessert : mousse de fruits exotiques ou... variation autour de la fraise ? (nouveau trou de mémoire... Promis, je comble les trous dès que j'ai fait une cure de phosphore !)

 

Le tout cuisiné avec une très grande finesse.

 

La carte des vins, que je ne pourrais détailler ici (vous aurez compris que ma mémoire me joue des tours ! Pouvu que mon attrait pour la bonne chère et les bonnes boissons n'y soit pour rien...) est à l'avenant : le choix est large en régions comme en prix.

 

Dans l'ensemble, une cuisine qui mêle tradition du terroir et petites touches exotiques, avec quelques épices invitées ou quelques mélanges bienheureux.

 

Le lieu offre aussi un hôtel de charme, mais pour le coup, ç'aurait été faire preuve de snobisme que de vouloir l'essayer !

 

En tout cas, une nouvelle Tanière Miam à essayer... plusieurs fois ! Car la carte change souvent et je me demande d'ailleurs si le menu présenté sur leur site internet est le nouveau menu, ou s'ils n'ont pas encore fait les mises à jour estivales...)

 

Champi gourmand

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 07:03

6 juil 10 - Chapeaux pointus

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 10:19

Tamara Drewe - CouvertureLoin de moi l'idée de profiter de l'engouement médiatique que va certainement susciter la sortie sur nos écrans de l'adaptation cinématographique de cette bande dessinée dans les jours à venir (le 14 juillet prochain, très exactement, sous l'oeil-caméra de Stephen FREARS).

 

Loin de moi aussi la volonté de vous livrer d'interminables phrases où l'on peut se perdre plus sûrement que dans les méandres de mon cerveau (encore que...).

 

Tout ça pour vous dire que je n'ai pas l'intention de vous parler de Tamara Drewe, de POSY SIMMONDS , uniquement parce qu'il fait l'actualité, mais plutôt parce que je me suis enfin décidé à lire ce livre qui trônait - et non pas traînait, non mais, un peu de respect ! - sur mes étagères depuis déjà plusieurs mois.

 

Stonefield est une retraite pour écrivains, dans une grande et paisible maison perdue au milieu des champs, non loin du tout aussi paisible - ou mortel, comme diraient les ados du coin - village d'Ewedown.

Beth Hardiman, l'épouse du célèbre romancier Nicholas Hardiman - le créateur du génial Docteur Inchcombe, imbattable et talenteux enquêteur - veille, par son attention de chaque instant, à ménager à chaque auteur en résidence les meilleures conditions de création : tranquillité, repas succulents, secrétariat, présence bienveillante... Aidée par Andy, l'homme à tout faire des environs, qui s'occupe à merveille du jardin, et souvent sollicitée par Glen, universitaire rondouillard qui ne cesse de ratravailler son futur chef-d'oeuvre, Beth vit dévorée par les soupçons générés par l'aura et le succès de son mari.

 

Et le retour de Tamara Drewe, jeune journaliste médiatique, dans la ferme voisine , n'arrange rien : charismatique, légèrement provocatrice, la jeune femme fait tourner les têtes en quelques heures seulement. Et ses battements de cils ont sur la vie d'Ewedown l'effet d'un battement d'aile de papillon...

 

Posy SIMMONDS avait déjà ébloui la critique et le lectorat à la sortie de Gemma BOVERY, en 1999.

Elle adopte un genre similaire et relativement inimitable, que d'aucuns qualifieraient d'inclassable, entre le roman, le journal de bord, la chronique, le texte illustré, et la bande dessinée, pour son nouvel opus. Cette "hybridité" explique sans doute le fait que Tamara Drewe soit édité par Denoël Graphic, collection dirigée par Jean-Luc FROMENTAL. Tout s'explique...

L'auteure britannique nous livre donc un ONNI (Objet Narratif...) où récit polyphonique, coupures de journaux, illustrations et bande dessinée se mêlent au service d'une histoire tenant à la fois de la comédie humaine, de la chronique rurale et sociale, et des affres de la création et du succès. Autant de thèmes très riches qui se répercutent les uns sur les autres, s'entremêlent, s'amplifient, et mettent à jour avec sensibilité, talent, et cruelle lucidité les rêves et les déceptions de trois générations de personnages.

L'amour, le mensonge, la mort, pourraient passer pour des thèmes galvaudés depuis bien longtemps. Leur brillante mise en scène par Posy SIMMONDS confirme, s'il le fallait, l'étendue de son talent protéiforme. Derrière les motifs fleuris des rideaux surannés et le doux fumet de l'apple pie flotte une amertume dont on ne peut jamais vraiment se défaire.

Comme si la douceur ne pouvait totalement masquer l'acide ...

 

A découvrir de toute urgence, et sur papier si possible, avant que le film ne vienne imprimer ses sons et ses rythmes propres, et dénaturer l'oeuvre.

Forcément.

 

Champi dans la campagne

 

Tamara Drewe - Extrait

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 09:30

Fille et pelle

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 18:12

BRICENO - The Invisible MachineTremblez, terriens : tous les gestes que nous croyons faire de notre propre chef ne sont en fait que l'application servile d'ordres communiqués par une Machine Invisible - notez comme les majuscules rendent tout de suite plus impressionnantes de simples expressions !

 

De son oeil omniprésent, elle scrute nos vies, et les mène à la guise.

Dans le métro, dans la rue, dans les boutiques, dans les maisons... Elle est partout, elle peut tout... Qui pourra l'arrêter ? Qui sera même seulement capable de prendre conscience de son existence ?

 

Heureusement que Luis BRICENO a pu découvrir son imperceptible et dangereuse présence...

 

Caméra à l'épaule, il traque ces gestes anodins qui révèlent parfaitement notre asservissement. Avec humour, et un grand sens de l'hommage aux films de série Z, il en a fait cet Invisible Machine... qui parviendra peut-être à attirer notre attention avant qu'il ne soit trop tard ?

 

Le site de Metronomic - société de production qu'il a co-fondée - propose d'autres courts métrages qu'il a réalisés : Boneless, visible depuis la page d'accueil, qui est beaucoup plus grave et tiendrait presque du documentaire, et Les Oiseaux en cage ne peuvent pas voler, série d'hilarantes déclinaisons de la vie derrière les barreaux, avec un hommage à toutes les grandes figures du dessin animé ou de la pâte à modeler...

 

Un talent avec autant de facette est digne des plus beaux diamants...

 

Champimages dans tous leurs états...

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 17:53

RENNER - La Queue de la sourisAprès les objets, passons dans le monde de l'ombre...

 

Avec une extraordinaire maîtrise des contrastes, jouant du noir, du blanc, du rouge, Benjamin RENNER  a brossé un saisissant conte intemporel : la Queue de la souris .

 

Une toute petite souris blanche - aux yeux noirs - a le malheur de tomber entre les griffes d'un immense lion noir - aux yeux blancs.

 

S'ensuit une chasse étrange dans une forêt qui tient plus de notre pinède que de la jungle, dans laquelle le fil narratif - blanc, forcément ! - se déroule.

 

L'histoire est simple et efficace, hommage à Jean DE LA FONTAINE comme à Michel OCELOT, et chaque image claque comme un rappel du nom du site internet de l'auteur (La Lanterne Obscure) : terrible et inattendue lumière que le noir peut dégager...

 

Pour le plaisir des yeux, donc - même si la version que je vous en propose est défigurée par un lien publicitaire et un sous-titre en anglais. Si vous trouvez mieux, je suis preneur...

 

Champi dans la nuit

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 17:40

PES - Game overLes grands standards - d'aucuns diraient les Grands Anciens ! - du jeu vidéo - de cette lointaine époque où les manettes étaient noires, pourvues d'un unique bouton orange, et où les pixels étaient gros comme un ongle... - revus à la sauce artisanale ?

 

PES vous les offre sur un plateau : Space Invaders, Pac Man, Arcanoïde... tout droit sortis d'un bric-à-brac bien nommé Game Over .

 

Aliments, animaux, objets... se combinent en une joyeuse parodie, avec en prime les bruitages "d'époque" qui vous feront sans doute vibrer - on a les madeleines que l'on peut !

 

Le tout animé image par image, à l'ancienne - je vais finir par ressembler à J-P PERNAUT, moi... -  et autant dire que ça ne gâche rien.

 

En prime, le site de PES regorge de petites perles animées, mais je suppose que vous êtes déjà en train de les dévorer !

 

Champimage par image

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